Comment Jérôme vit la semaine de 4 heures en ayant créé sa société de e-commerce

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J’ai le plaisir d’accueillir aujourd’hui Jérôme, un web entrepreneur qui a une expérience extraordinaire à vous raconter. Vous connaissez la semaine de 4 heures de Tim Ferriss ? Je pense que Jérôme est l’entrepreneur que je connais qui s’en rapproche le plus. Il a créé sa société dans le e-commerce, et aujourd’hui il gagne un salaire confortable en travaillant 20 heures par semaine depuis n’importe où, voici son histoire.

Bonjour Jérôme, peux-tu nous raconter ton parcours ? Comment as-tu démarré dans ce projet ?

Bonjour Aurélien.

Diplômé d’une école d’informatique, j’ai commencé ma carrière chez Michelin en tant de chef de projet informatique (bon métier, bon salaire et beaucoup d’opportunités d’évolutions verticales et horizontales). Au bout de 4 ans je me suis posé la question de savoir si je voulais un style vie de salarié pendant 40 ans (contrainte de temps, de lieu et une vie professionnelle plutôt routinière) ou si je voyais ma vie autrement (on a qu’une vie et on peut pas se permettre de la rater). Au cours de mes « recherches » sur Internet, je suis tombé sur le site de Olivier Lévy (www.blog-ecommerce.com) qui racontait ses débuts dans le e-commerce ainsi que son évolution et son succès. Après 1 an de réflexion, de planification et projections en tous genre, j’ai démissionné de mon poste pour créer mon entreprise en janvier 2008.

Celle-ci avait 2 activités à ses débuts : la création de sites internet et la vente de lisseurs de cheveux sur Internet. La première année fut un peu galère (comme pour beaucoup de nouveau entrepreneurs) pour trouver des clients pour la création de sites et faire des ventes en e-commerce via mon site www.hair-professionnel.com (1 vente/jour). Le déclic est venu quelques mois après, au cours du salon du e-commerce à Paris en septembre 2008.

Au cours des nombreuses conférences que j’ai suivies, j’ai pu comprendre ce qui était important et j’ai pu définir une feuille de route claire (stratégie, objectifs et indicateurs).

De septembre 2008 jusqu’à septembre 2009 j’ai donc appliqué ces principes et développé l’activité e-commerce en prenant des bureaux pour pouvoir embaucher des stagiaires et les faire travailler sur les différents projets. Fin septembre 2009 nous réalisions 10 ventes/jour. Un peu plus tard, j’ai pris la décision d’arrêter la création de sites Internet pour les autres clients (activité pourtant très rentable mais ne rentrant pas dans la nouvelle stratégie définie pour 2010).

Début septembre 2009, je constatais que la réalisation des commandes fournisseurs et des colis me prenait trop de temps. J’ai donc embauché une personne pour m’aider dans cette tâche et pouvoir me concentrer sur le développement du site. En février 2009 on était à 20 ventes/jour.

C’est là que je suis tombé, au cours de mes lectures, sur « La semaine de 4 heures » de Tim Ferriss. Ce fut comme une révélation pour moi : j’avais trouvé un style de vie qui me correspondait et les principes pour la mettre en place. Je me suis donc lancé dans un projet d’externalisation de l’activité de la société qui a pris environ 6 à 8 mois. Fin septembre 2010, le site faisait 30 ventes/jour, l’activité de marche courante était totalement externalisée chez mon prestataire, ainsi que la partie de rédaction de contenu au sens large.

J’ai donc entrepris des petits voyages en Europe pour « tester » cette nouvelle organisation dématérialisée. Comme se fut un succès, j’ai entrepris un  voyage plus long de 1 mois et demi en Asie (je suis actuellement au Japon au moment ou j’écris ces lignes ;). Le matin je travaille entre 2 à 3 heures de par jour et le reste de la journée et en soirée je visite et je rencontre des personnes dans les pays ou je séjourne (je voyage pas mal via le site couchsurfing.com et dans les auberges de jeunesse pour faire des rencontres).

Qu’est-ce qui a fait la différence selon toi avec tes concurrents ?

Je pense que j’ai eu la « chance » (tout est relatif) d’être sur un marché de pseudo-niche (la vente en ligne de fers à lisser professionnels à destination des particuliers) relativement mal exploité par les acteurs en place. Le fait est que les leaders de ce marché sont tous des coiffeurs et/ou des grossistes en coiffure avec le profil suivant : études courtes et grande expérience dans le commerce dit « classique ». Pour résumer, on peut dire que la notion de stratégie e-commerce, objectifs, indicateurs, procédure qualité et autre gestion de risque leur était un peu indifférent. Il suffisait de regarder le site folica.com (site dont je m’inspire beaucoup) qui est leader sur ce type de marché aux Etats Unis pour comprendre qu’il y avait une place de co-leader à prendre sur le marché français. Le 2e point vient directement de mon expérience chez Michelin (que je remercie au passage). Cela m’a permis de gérer ma société comme un grand groupe :

  • Organisation de la société en marche courante et projets
  • Définition d’une stratégie annuelle déclinée en objectifs et suivi par des indicateurs
  • Définition et formalisation des processus métier
  • Définition et réalisation du système d’information supportant ces processus
  • Gestion des risques et pilotage par les risques
  • Veille en tout genre (concurrentielle, technique, e-commerce…)
  • Etc…

Donc maintenant tu as envie de voyager c’est bien ça ?

Oui c’est bien çà :) Comme je te l’ai dit plus haut je suis en Asie pour environ 1 mois et demi (Thaïlande, Hong Kong, Japon…) et je prévois d’aller en Amérique du sud, Amérique du nord et Océanie l’année prochaine. Quand je rentrerai chez moi à Clermont-Ferrand, je vais faire quelques capitales européennes.Vous conviendrez qu’il est quand même plus sympa de travailler autour monde que chez soir pour un résultat identique ;)

Est-ce que tu penses qu’il y a des opportunités pour des gens qui veulent se lancer comme tu l’as fait dans le e-commerce ?

Oui. Je pense qu’il reste encore des marchés de niche qui sont « mal exploités » par les entreprises dites « clic&mortar », comme ce fut un peu le cas sur mon marché. Après il faut savoir qu’il se crée environ 1 site e-commerce toutes  les 30 minutes en France. Et que 30% d’entre eux ne font pas plus d’une vente/mois. A mon avis la composante technique est le plus gros obstacle à franchir (en plus des autres compétences à maitriser). Donc ou vous avez les compétences et vous le faites vous même, ou vous le faites sous-traiter. Le problème est que les prestataires en informatiques sont chers, qu’ils vous vendent des prestations que vous ne comprenez pas trop et vous font payer le prix fort. Je pense que cela explique en partie le grand nombre de site e-commerce qui vendent très peu.

Il m’arrive de donner des conférences ou de faire des interventions dans des écoles de commerce et je commence toujours par leur donner l’équation du e-commerce qui se présente comme cela : CA = nombre de visiteurs x taux de conversion x panier moyen. Enlevez les frais fixes et variables et vous avez votre marge net.

Vous pouvez donc définir des objectifs de base comme :

  • Augmenter le nombre de visiteurs (acquisition de trafic)
  • Augmenterle taux de conversion
  • Augmenter le panier moyen
  • Réduire vos coûts fixes
  • Réduire vos coûts variables

Ceci est bien sur une vue très simplifiée du e-commerce qui dit ce qu’il faut faire mais pas comment (le comment étant beaucoup plus long, complexe et en constante évolution). Vous pouvez trouver une présentation en ligne que j’ai utilisé dans le cadre d’une intervention qui détaille un peu plus cela : http://prezi.com/vg0-gbroxr4i/e-commerce-by-ibiseness/.

Après je pense que le e-commerce n’est pas la seule voie vers la semaine de 4h. Je vous donne un exemple d’idée business qui m’est venue pendant mon séjour à Bangkok : j’ai rencontré un freelance en infographie qui travaille pour 200 Bats de l’heure (soit 5€). En France, le tarif est entre 400 et 800€ la journée. Il vous suffit donc de trouver des prestataires (en Thaïlande par exemple) puis des contrats chez des clients français. De faire réaliser les travaux en Thaïlande et de prendre la marge dégagée.

Cela nécessite néanmoins de maitriser l’infographie et d’avoir un minimum de connaissance en gestion de projet. Mais cela vous amène une certaine liberté de mouvement et de temps car vous vendez de l’immatériel et vous pouvez piloter votre projet avec un PC et un téléphone. Ce système est déclinable pour bien d’autres prestations : la traduction, la rédaction de contenu, etc… Cela demande un peu travail pour mettre en place le système : voyager pour trouver les bons prestataires et trouver les clients en France. Mais c’est à mon avis tout à fait réalisable (si je n’avais pas ma société je me serai surement lancé dans un business model comme celui-ci ;)

Voilà, j’espère que le récit de mon expérience donnera des idées à certains. Je pense que l’on est seul maitre de son destin et du style de vie que l’on a.

Pour finir je vous donnerai les conseils suivants : désirez ce que vous souhaitez, définissez vos objectifs, tenez y vous coûte que coûte et ne vous laissez pas influencer par les autres. Vivez la vie qui vous convient (et pas celle dictée par la société).

Merci Jérôme ;)

J’espère que vous avez apprécié cette histoire autant que moi. Qu’est-ce que vous pensez de ce parcours d’entrepreneur ? Est-ce que vous voudriez faire la même chose ?

Si vous avez des questions vous pouvez aussi les poser, Jérôme y répondra dans la mesure du possible.

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JN Chaintreuil - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Joli parcours et la présentation est top (dans son fond comme dans sa forme!)
Très intéressant de voir Tim Feriss appliquer :)
Bon courage à toi pour la suite…

NB : Pour ton idée thaï, pas toujours facile de travailler entre plusieurs pays sans une personne de confiance, qui cadre parfaitement tes exécutants!

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Les tweets qui mentionnent Comment Jérôme vit la semaine de 4 heures en ayant créé sa société de e-commerce -- Topsy.com - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

[…] Ce billet était mentionné sur Twitter par Aurelien et Jerome HOARAU, Mohamed Preblogger. Mohamed Preblogger a dit: Comment Jérôme vit la semaine de 4 heures en ayant créé sa société de e-commerce http://bit.ly/gEXgBj Par WED […]

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Nathanael - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Merci pour l’exemple d’un cas concret d’application de la semaine de 4h. Par contre travailler avec les thais…difficile pour ceux qui ne maîtrise pas la langue locale ou ne parle pas l’anglais et comme Jérôme le confirme, il faut quand même maîtriser un tant soit peu le domaine concerné…La bonne nouvelle est qu’il n’est pas utile de se lancer dans quelque chose de très fancy, comme le développement d’applis pour Iphone ou Ipad pour réaliser sa semaine de 4h.

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Sylvain - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Merci à vous deux pour cet article ! Effectivement, cette expérience donne des envies et des idées :-)

Félicitations pour ton parcours, Jérôme, et bonne continuation !

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sylvie - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Effectivement, c’est très intéress

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sylvie - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Oopps… C’est très intéressant de voir la semaine de 4 heures appliquée ! Mais comme le souligne JN chaintreuil, le premier commentateur de ce message, ce n’est pas facile de traviller entre plusieurs pays sans une personne de confiance au milieu. J’en sais quelque chose :(
Et ce que je n’ai pas compris c’est est-ce que Jérome, avait auparvant des connaissances particulieres, des contacts peut etre plus, en rapport avec le métier de la coiffure ou des fers à lisser ?
Sinon super interview… Merci de partager cela avec nous.

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max - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

très sympa , ca donne envie ( surtout le travail de 20h par semaine :p )

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Charles - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Très joli retour d’expérience !

J’aurai une question pour le ecommerce, où sont stockés le fers du coup?

En tout cas, joli parcours.

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kalooni - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Excellent article.

Attention cependant, j’ai eu l’expérience de travailler avec des prestataires offshore en asie du sud est (le vietnam), et je dois dire que certes au premier abord le prix est imbattable, mais c’est très très compliqué, la langue et la culture sont vraiment des points très sensible.

C’est pour cela qu’avec un ex collègue nous avons monté une structure à l’Ile Maurice. Malheureusement pour des raisons personnelles, je n’ai pas pu complètement être partie prenante du projet, mais aujourd’hui je travaille avec eux pour mes intégrations HTML/CSS/Javascript et les développement WordPress et Prestashop.

Si vous voulez en savoir plus demandez à Aurélien de vous transmettre mon email.

Nicolas

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David d'Immobilier-danger.com - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Merci pour ce témoignage Jérôme qui prouve qu’avec une bonne stratégie et avec des objectifs bien définis (ici ton choix de vie), tout est possible !

Diplomé d’info puis travaille chez Michelin… t’es de l’ISIMA ?

En tout cas, bonne continuation et merci pour ce récit motivant !

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DavidB_riche-et-heureux.fr - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Joli parcours mais il faut quand même avoir le courage de tout plaquer quand on a un bon job, ce qui n’est sûrement pas donné à tout le monde.
Et puis avoir une confiance inébranlable en ses projets et ses capacités!
Bel exemple en tout cas.

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Grégory - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Arf ! Ça parait tellement simple ! En tout cas, moi, ça me motive !

Quelques questions quand même (elles ne changent rien cependant …) :
– où a été pioché l’idée de vendre des lisseurs de cheveux ?
– où et comment ont été trouvés les contacts : fournisseurs, prestataires, …

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fabrice - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Intéressante interview. On est encore loin des 4 heures de l’autre marketeur.
Bravo pour le parcours!

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Olivier levy - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

;-)

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Jérome - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Merci à tous pour vos encouragements :) Comptez sur moi pour faire en sorte que cela dure le plus longtemps possible (d’ailleurs un de mes objectif cette année et d’assurer la continuité de l’activité à moyen/long terme ;)
Pour répondre aux commentaires sur le travail en offshore, il est vrai qu’il n’est pas facile de travailler avec l’Asie (mon expérience Michelin avec l’Inde le confirme), et c’est pour cela qu’il reste important de maitriser son sujet de manière technique pour pouvoir pallier à un éventuel défaut de vos prestataires pour livrer votre client. Maintenant vous pouvez externaliser des taches basiques et fastidieuse et mettre la couche finale au travail. Il reste bien évidemment un gap entre la théorie et la pratique.

@Sylvie : pour mes connaissances, elles sont purement techniques. J’ai acquis le reste au cours de mes lectures. Sinon pour les contacts avec la coiffure, disons que je suis resté 5 ans avec une coiffeuse, ce qui m’a permis de rencontrer des personnes du milieu :)

@Charles : chez mon prestataire. Il s’occupe de toute la marche courante.

@David : non de l’IMAG de Grenoble

@DavidB_riche-et-heureux.fr : du courage, ou la volonté de tout faire pour avoir une vie qui nous correspond au mieux… On a qu’une vie et on ne peut pas se permettre de la rater.

@Grégory : up. Je ne savais pas trop quoi vendre alors comme je connaissais un grossiste en coiffure, j’ai décidé de vendre ses produits. L’idée est plutôt contextuelle, le reste est lié au travail. Je citerai une phrase (dont je ne me souviens plus de l’auteur) : « l’important ce n’est pas forcément l’idée mais plutôt la manière de la mettre en œuvre ». Pour la question des fournisseurs, une fois que j’en avais trouvé 1 sur le net, je l’ai appelé et j’ai tout simplement demandé le nom de tous les contacts pour les marques que je souhaitais distribuer ;)

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Harold @Immolance - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Un joli parcours en effet. Même si je rejoins David sur le fait de tout plaquer. On n’a qu’une vie c’est vrai, mais il faut aussi savoir avancer avec prudence (mesurée, mais prudence quand même).

Un exemple, aujourd’hui je suis salarié avec un bon salaire, cadre supérieur dans un milieu qui me prend beaucoup de temps. Je ne cache pas ma volonté d’être mon propre patron car j’ai déjà commencé des activités (un projet finalisé, et un deuxième en finalisation). J’aurai pu tout claquer, oui, mais avec 2 enfants et une femme ne travaillant pas, j’aurai aussi risqué de nous mettre dans une situation très délicate.

Donc je bosse, deux fois plus, mais je bosse pour l’avenir. Mon boulot le jour, mes projets une partie de la nuit.

Si je m’étais lancé il y a quelques années, la situation aurait été différente. C’est pour cela, quoi qu’il arrive, il faut savoir que « se lancer ne sera jamais plus facile demain qu’aujourd’hui ».

Hier c’aurait peut-être plus simple, mais demain : 2 enfants à l’école, voir plus tard, des études à payer, etc… etc…

Au moins, mes petits sont … petits. ;) Donc nous restons très mobile, et ma femme est compréhensive (pour le moment).

Je crois qu’il s’agit simplement de décisions qu’il faut prendre en pleine connaissance de cause. « Tout plaquer » n’est pas forcément viable dans certaines situations.

Mais cela ne doit pas être une raison pour prendre du retard, ou tout bonnement éviter de se lancer. ;)

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Christophe - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Ravi de t’entendre disséquer ton parcours… Mais mon vrai coup de cœur fut pour la présentation « Powerpoint » améliorée. Absolument génial! Elle vient d’où? Quels softwares as-tu utilisé?

J’attends de tes nouvelles sur cette question ;)

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MaxR de Maxadi - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Bonjour et merci à Aurélien et à Jérôme pour partager cet excellent retour d’expérience !

Une question à Jérôme : ton business est en fait du dropshipping, n’est-ce pas ? Après, c’est surtout une question de positionnement et de référencement. Est-ce que je me trompe ?

Est-ce que tu avais réalisé une étude de marché poussée avant de lancer hair-professionnel.com ?

Merci d’avance de prendre de temps de nous répondre, en tout cas ! C’est sympa ! :-)

MaxR

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Rick44 de formations-sur-internet.com - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Bonjour,

Ca prouve une chose, que le proverbe qui « Quand on veut, on peut » reste tout à fait d’actualité et encore plus par les temps qui courent.

Bravo à jérome.

Amicalement,

Rick44

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Jérome - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Je te rejoins sur ce point : tout dépend de sa situation. Mais ce n’est pas une raison pour ne rien faire. Travailler sur des projets en parallèle me semble être une bonne façon d’avancer.

Quand je me suis lancé dans l’aventure, je n’étais pas marié, n’avais pas d’enfants, ni de crédits sur le dos. La seule chose que je perdais était ma place chez Michelin. Le système français m’a permis de bénéficier pendant presque 2 ans des ASSEDIC avec un peu plus de 1500€/mois, ce qui me laissa donc 2 ans pour faire aboutir mon projet. Si mon entreprise n’aurait pas marchée, je n’aurai pas tout perdu car cela aurait était une expérience enrichissante que j’aurais pu valoriser auprès de futurs employeurs. De plus l’informatique étant un domaine qui embauche, et avec mon passé Michelin, je ne me faisais pas trop de soucis pour retrouver un travail quitte à changer de ville ou de pays.

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Jérome - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

@Christophe : la présentation a été faite en ligne avec le site/outil http://prezi.com/. Il suffit de t’inscrire, de regarder le tuto et de réaliser sa présentation. C’est sur que ca en jette un peu plus qu’une présentation powerpoint ;)

@MaxR de Maxadi : non. Mon business n’est pas du drop shipping. Nous achetons nos produits en grande quantité et les revendons à l’unité. Pour le reste, la visibilité est effectivement un point décisif dans la réussite d’un site e-commerce mais il ne faut pas oublier le taux de conversion sans lequel on ne transforme pas ses visiteurs en acheteurs. Pour ce qui est de l’étude de marché, nous n’en avons pas faite. C’est juste que c’était pratique de vendre des fers à lisser car je connaissais bien le grossiste et que je pouvais bénéficier de tarifs intéressants sans forcément acheter en grosse quantité.

@Rick44 : entièrement d’accord :)

Je vois que le sujet passionne et je suis content de pouvoir partager cette expérience avec vous. Et si cela peut en inspirer certain, c’est encore mieux ;)

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MaxR de Maxadi - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Super ! Merci beaucoup pour cette réponse riche en informations !

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Franck | Papa Blogueur - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Une interview comme on aimerait en lire plus souvent.
Cela prouve que l’on peut y arriver aussi, c’est motivant.
Ce que je retiens aussi c’est que tu as une certaine expérience et un bagage avant de te lancer la-dedans, monsieur et madame tout le monde n’arriveront pas à ce résultat sans aucune connaissance sur le sujet.

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Anthony - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Article très intéressant.
J’aime beaucoup la rigueur et le sens de l’organisation de Jérôme, c’est primordial pour réussir.

Merci Jérôme et Aurélien pour cet interview très enrichissante

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jean13 - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Bonjour Jérôme,

Vous dites avoir suivi les conseils de Olivier Levy depuis Septembre 2008.

Or en suivant cette adresse:
http://www.manageo.fr/fiche_info/510621006/12/blog-ecommerce.html
On constate que Blog e-commerce a été crée le 01/01/2009

Olivier Levy travaillait il en indépendant à cette époque?

Je ne retrouve pas de siret à son nom en entreprise individuelle peut être en auto entreprise mais en 2008 le statut n’existait pas.

En attente de réponse!

Cordialement,

Jean

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Romain - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Interview très intéressante !
C’est rare de voir un entrepreneur parler de stratégie et donner des idées de business.
Le business dont parle Jérôme ressemble un peu à de l’exploitation :p Cela dit ca semble être une bonne idée, et j’y avais déjà pensé moi-même en lisant La semaine de 4 heures.

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Mathieu - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

le site est vraiment très pro!

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Slevin - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

« La semaine de 4 heures », ce n’est que ça: comment sous-traiter le travail à des esclaves modernes payés des clopinettes pour se la couler douce. Le concept de Jérôme est bien plus intéressant. D’ailleurs à ce sujet merci: je ne savais pas qu’on pouvait trouver des prestataires de e-logistique qui prennent en charge l’ensemble des opérations de réception, stockage, envoi et SAV. Ca ouvre effectivement un paquet de perspectives pour les pure-players. Merci beaucoup pour cette interview ;) Par contre Ferriss c’est vraiment un gros fxxx de pxxx. :D

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Jérôme - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Super interview qui fait bien rêver :-)
Mais bon comme tu le dis la majorité des e-commerces ne connaissent pas autant de succès.

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développeur - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

C’est tres rare de voir une reussite en suivant le modele de Tim Ferris, respect !

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Nicolas Chevallier - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Très bonne interview. J’essaye de gérer mon business de cette manière en allant vers l’essentiel et laissant l’accessoire de coté, voir ne jamais le réaliser. Cela permet de se focaliser et de démultiplier les qualités d’un projet (pour ma part de mes sites automobiles).

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Léa - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Bonjour Jérôme,

Cet article est une véritable découverte.
Je suis actuellement entrain de construire le même projet que toi, avec d’autres produits, situés également sur une niche.
Toutefois, j’ai une question, pour commencer ton activité, as-tu directement commencé en déposant des statuts de SARL ou t’es-tu d’abord déclaré comme auto-entrepreneur?
Le choix est difficile pour débuter lorsqu’on est pas sûr que son activité va décoller à coup sûr.
Si tu pouvais me conseiller sur cela…
Un grand merci et une excellente continuation pour la suite!

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Sabrina@Livraison Chocolat - 15 décembre 2010 at 3 h 16 min

Bonjour,

Merci pour cet interview très intéressant.
J’avais prévu de lire le livre de Tim Ferriss, mais tête en l’air que je suis, je l’ai oublié dans l’avion lors de mon dernier voyage. Je l’ai oublié à l’aller, j’ai donc à peine eu le temps de lire 70 pages :(
Je me lance moi aussi dans l’e-commerce et j’espère pouvoir un jour en vivre en ayant un rythme pépère, mais voilà, le tout étant de trouver la bonne niche ;)
Qui sait, un jour je reviendrais peut être ici pour y écrire mon expérience :)
A bientôt !

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