Chronique de la Semaine de 4h par Tim Ferriss

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J’ai entendu parler de La Semaine de 4h très rapidement dès que j’ai commencé le blogging. Tout le monde n’en disait que du bien et à quel point ça avait changé leur vision des choses. Pourtant je n’ai lu ce livre que bien après l’avoir découvert, environ 9 mois plus tard. Et je ne l’ai jamais regretté.

 

La semaine de quatre heures est bien sûr un titre attirant tant du point de vue émotionnel (Quoi une semaine de 4h seulement ? Impossible !) que marketing (Sacré lancement de produit avec un titre aussi provocateur !).

Pourtant je n’ai pas foncé tête baissé (comme beaucoup) en croyant instantanément à ce titre racôleur, je savais déjà que ce n’était qu’un titre. La semaine de 4h vous raconte surtout comment faire pour gagner trois choses dont on a besoin pour « vivre mieux » : le temps, l’argent et la mobilité.

Les chapitres principaux suivent d’ailleurs ce schéma. Après vous avoir expliqué les nouvelles règles du jeu dans l’étape I (en général c’est votre première baffe), Tim va vous prendre par la main.

Etape II : Faire le ménage

Dans ce chapitre vous apprendrez à :

Dégager du temps

Que ça soit en appliquant le principe de Pareto (80/20) à tout ce qui bouge (et je dis bien tout, même les clients, Tim nous explique d’ailleurs comment il a arrêté de s’occuper de 80% de ses clients pour se concentrer sur les 20% restants les plus rentables).

Que ça soit en utilisant la loi de Parkinson (réduire au minimum le temps alloué aux tâches que vous devez faire pour éviter qu’elle ne s’étalent).

Le mieux est encore d’utiliser les deux combinés : éliminez 80% de vos tâches et consacrez beaucoup moins de temps à celle qui restent !

Dans la 2e partie de ce chapitre sur le temps, Tim vous expose le principe de :

La diète d’information

Là je peux vraiment vous en parler en connaissance de cause car je pratique la diète d’information depuis que je ne travaille plus.

Je ne regarde pas la TV (depuis environ 5 ans), en fait non mieux, je n’ai PLUS la TV, j’ai débranché mon décodeur et l’ai planqué au fin fond de mon placard. Je ne lis jamais les journaux (les payants il faut les acheter et les gratuits sont généralement dans le métro, endroit que je fréquente plus). Je pourrais surfer sur le net pour avoir les infos qu’il me faut mais je ne le fais pas, ça ne m’intéresse tout simplement pas.

Mes seuls contacts avec l’information sont Twitter (si un évènement est assez gros pour arriver sur Twitter je serais éventuellement au courant) et mon mari (qui lit religieusement les infos tous les matins XD ). Vous vous souvenez du volcan islandais au nom imprononçable ? L’information de son éruption a mis 6 semaines pour arriver jusqu’à moi : ça m’a beaucoup amusé. Même la tragédie norvégienne a mis une bonne semaine pour atteindre mes oreilles.

Est-ce que pour autant ça m’a empêché de vivre ? De travailler sur mes projets ou de dormir ? Non pas vraiment.

Et quand j’ai réellement besoin de m’informer sur quelque chose ? Et bien je Google mes questions et je trouve. Et je suis également les recommandations d’autres personnes pour les livres que je lis, c’est comme ça que j’ai acheté la semaine de 4h d’ailleurs et c’est aussi grâce à cela que je suis en train de lire « Le succès selon Jack » (coucou Cédric).

Imaginez maintenant le gain de temps journalier si vous vous mettez à la diète d’informations. Essayez et vous verrez, d’ailleurs c’est un des exercices que Tim propose.

La dernière partie de ce chapitre insiste sur l’importance de :

Dire non et d’éviter les interruptions

Tim classe les interruptions en trois catégories :

  • ce qui vous fait perdre votre temps (ce qui n’est pas important),
  • ce qui consomme du temps (les tâches répétitives qui doivent être traitées mais qui interrompent des tâches plus importantes),
  • l’assistanat (quand une personne a besoin de votre permission ou de vos conseils pour faire quelque chose).

Et Tim vous montre comment se débarrasser de chaque catégories en :

  • Vous rendant moins disponible pour les emails, les coups de fils, les réunions. Vous pouvez par exemple mettre en place un message d’absence sur votre messagerie pour indiquer à vos correspondants que vous ne vérifiez vos mails qu’une fois tous les X. Je l’ai d’ailleurs déjà vu faire par au moins deux personnes de la blogosphère :)
  • Groupant les petites tâches récurrentes pour éviter qu’elles ne vous prennent trop de temps (la réponse aux emails, les coups de fil, l’écritures des articles, la réponse aux commentaires…).
  • Déléguant votre autorité à vos collaborateurs, assistants et en leur donnant le pouvoir de répondre à votre place. Je ne citerais que cette phrase en direct du livre « C’est incroyable comme le QI d’un individu peut donner l’impression d’être multiplié par deux dès que vous lui confiez des responsabilités et lui indiquez que vous lui faites confiance.« 

Etape III : Installer le pilote automatique

Maintenant que vous avez dégagé du temps Tim va vous montrer comment mettre en place un business qui fonctionne tout seul, en automatique. Tout d’abord il vous faudra :

Externaliser votre vie

Ce titre paraît pompeux voir même un peu effrayant. Vous vous dites peut-être que vous allez perdre un peu de contrôle sur votre vie. Et bien c’est exactement ça. Perdre le contrôle sur les tâches fastidieuses, longues ou tout simplement déplaisantes, n’est-ce pas rentable ?

Pire (mieux !) si vous déléguez à d’autres personnes, choisissez celles qui coûtent moins cher. Les américains font ça avec les indiens par exemple, on peut très bien faire de même avec les habitants du Maghreb ou Madagascar. Tim cite des services comme http://www.welldone.fr/index_fr.php pour la francophonie.

Trouver votre muse

Je trouve le nom muse relativement mal choisi vu qu’on parle plutôt d’un business en automatique qui rapporte de l’argent et dont on ne s’occupe plus. Alors que « muse » évoque pour moi plus une passion à laquelle on se consacre corps et âme, mais peu importe.

Le but de cette partie sera de vous donner un coup de main pour trouver LE business qui va vous rapporter de l’argent automatiquement. Tout d’abord Tim pose un concept : « Le but n’est pas de diriger des entreprises mais de posséder des entreprises. »

Voilà d’autres critères pour trouver le produit qui pourra se transformer en business automatisable :

  • coût de moins de 500€ à tester,
  • automatisation en 4 semaines,
  • pas plus d’un jour par semaine pour le gérer une fois lancé.

Les étapes sont relativement simples :

  • choisir une niche à votre portée
  • trouver une idée de produit :
    • le bénéfice du produit doit pouvoir être exprimé en une phrase
    • il doit coûter au client entre 50€ et 200€
    • il doit pouvoir être fabriqué en 3 à 4 semaines
    • toutes les infos concernant le produit doivent pouvoir être expliquées dans une FAQ online
  • trois options : revendre un produit, vendre un produit sous licence, créer un produit.

Tester votre muse

Dans cette partie, Tim vous propose de micro-tester vos produits grâce à Google Adwords. Il suffit ainsi de mettre en place une campagne de quelques centaines d’euros pendant 5 jours avec un petit site comme landing page. Dans le premier exemple les visiteurs arrivent sur une page « les produits sont en commande », dans le second ils s’inscrivent à un bulletin d’inscription.

Pour analyser les résultats, rien de trop compliqué. Les deux testeurs comparent ce qu’ils ont dépensé en publicité par rapport à ce qu’ils auraient pu gagner, le premier en comptabilisant simplement les personnes arrivées sur la page « les produits sont en commande », le second en prenant en compte 60% des inscrits à son bulletin. Si le total des gains potentiels est supérieur à ce qu’ils ont dépensé, le test est concluant, ils se lancent donc dans la production.

Mettre en place le management par l’absence

En direct du livre « Maintenant que vous avez un produit qui se vend, il faut penser à doter votre activité d’une architecture autonome capable de vivre sans vous. »

Cette phrase à elle tout seule résume l’objectif de votre entreprise naissante. Il faudra, maintenant que tout fonctionne, déléguer et externaliser au maximum pour être le moins dérangé possible. Il est ainsi préférable de choisir des sociétés qui vont ensuite pouvoir communiquer entre elles. Il faudra également travailler à mettre en place une FAQ et des processus qui pourront être suivis sans que vous n’ayez besoin d’intervenir.

Moins d’options = plus de revenus

Moins vous allez proposer d’options à vos clients, plus ils seront enclins à acheter.

  • Une ou deux options d’achat (standard et de luxe).
  • Une seule option de livraison (celle rapide et plus chère).
  • Pas de livraison « express » ou « en 24h » pour éviter les appels de clients angoissés.
  • Pas de commande par téléphone, seulement en ligne.
  • Pas de livraison vers des pays « à problèmes » (douane, taxes…).

Tous les clients ne sont pas égaux

L’époque où le client était roi est révolue. En suivant le principe 80/20, 20% de vos clients vous rapportent 80% de votre chiffre d’affaires, également 20% de vos (autres on espère) clients créent 80% de vos problèmes.

Éliminez donc les seconds (en les dissuadant de commander par exemple) et augmentez la part des premiers. Pour cela :

  • Ayez une tarification haut de gamme (50-200€).
  • N’acceptez pas les chèques (ou mandats).
  • Choisissez bien vos partenaires (il faut que ça soit des pros et pas des débutants !).
  • Ne négociez pas vos prix.
  • Proposez des produits bons marchés plutôt que gratuits pour enrichir votre liste de prospects.
  • Mettez en place une garantie qui perd gagne (du type « pizza livrée en 30 minutes sinon gratuite » ou encore « actif en 60 minutes, garantie à 110% »).
  • N’acceptez pas de commandes en provenance de pays « à problèmes » (Nigéria…).

Etape IV : Briser les chaînes

Le but de ce chapitre  c’est surtout de vous montrer comment il est possible de vous libérer de l’endroit où vous travaillez ou vivez pour gagner la mobilité totale.

Ce chapitre ne va peut-être pas intéresser tout le monde mais il est tout de même plein de bons conseils et de petites astuces pour le jour où vous avez envie de mettre les voiles.

Le télétravail

Pour cela Tim donne plusieurs exemples et une méthode sympathique pour ceux qui ne veulent (ou ne peuvent) pas se lancer dans une entreprise mais qui sont salariés.

  1. Faire en sorte que l’entreprise investisse le plus possible en vous (formations par exemple).
  2. Démontrer que vous êtes capables de travailler de chez vous, mieux que vous êtes bien plus productif chez vous que dans l’entreprise (tout est bon pour ce petit exercice : congés, maladie, problème familial…).
  3. Préparer un argumentaire pour une demande de télétravail à temps partiel.
  4. Proposer une période d’essai de télétravail révocable.
  5. Augmenter le temps de télétravail.
  6. Passer à plein temps : c’est gagné !

Les causes perdues

Si votre boss ou la nature de votre travail ne permet vraiment pas de négocier un contrat de télétravail : stoppez tout. Dans cette partie, Tim répond à la plupart des objections qui vous empêcheraient de quitter votre job comme le manque d’argent, l’explication de ce « trou » dans votre CV ou encore des problèmes de retraite.

Jeter les « vacances », s’approprier les « mini-retraites »

Beaucoup veulent travailler comme des fous pendant des années pour partir à la retraite et enfin savourer leur vie. Au mieux on travaille jusqu’à 40 ans avec un fort revenu et ENSUITE on se tourne les pouces en touchant intérêts ou dividendes…

Tim propose autre chose. En direct du livre : « Et pourquoi ne pas répartir tout au long de la vie les 20 ou 30 années que dure habituellement une retraite au lieu de les garder pour la fin. » Voilà comme le livre introduit la notion de « mini-retraite ».

Tim nous apprend ainsi que le but n’est pas de passer des vacances ou même de faire une parenthèse mais de prendre le temps de s’installer dans un pays ou même simplement une région et de savourer votre nouveau mode de vie. Il faudrait ainsi, d’après les témoignages, 2 à 3 mois pour se débarrasser des habitudes d’une vie à courir toujours plus vite.

L’auteur vous livre ensuite ses « chiffres de vie » concernant Berlin (Allemagne) et Buenos Aires (Argentine). Résultat des courses : le logement, les billets d’avion, la nourriture, les loisirs, les formations (tango, arts martiaux, cours de langue) et le transport reviennent à 1533.20€  à Buenos Aires et à 1180€ à Berlin. Alors plus ou moins cher que vos dépenses actuelles dans votre pays d’origine ?

Ensuite vous apprenez dans le livre quelques astuces des voyageurs en famille aka avec des enfants. De la peur qu’il vous (ou leur) arrive quelque chose à la peur qu’ils soient insupportables, quelques phrases suffisent à vous rassurer.

Egalement Tim vous conseille de voyager léger et surtout indique (conseil indispensable à mon avis) d’avoir des doubles (photocopies) de tous les documents importants dont vous pourriez avoir besoin (on n’est jamais à l’abri d’un oubli ou d’un vol).

Suit ensuite un vrai guide, étape par étape, semaine après semaine, qui va vous aider à organiser votre première escapade, instructif, marrant et totalement déstressant !

Et maintenant je fais quoi ?

Chapitre aussi drôle qu’angoissant, Tim vous parle de l’angoisse de la page blanche transposée à la mini-retraite. Ou plutôt de ne plus savoir que faire une fois que vous êtes est libre de tous vos engagements et que vous n’avez plus d’emails à vérifier…

En effet, maintenant que vous avez de l’argent  qui se créé automatiquement, du temps et également que vous êtes (peut-être) dans un autre pays, il est facile de tourner en rond… mauvais.

Du coup ce chapitre présente quelques questions (existentielles ou pas) et d’abord souligne que c’est normal de se remettre en question quand on n’a plus de repères « normaux » et qu’ensuite il ne faut pas s’en inquiéter et ruminer.

Dans le livre vous avez deux exemples de ce que l’on peut faire de mieux que de se poser des questions : apprendre et faire du bénévolat.

Le meilleur pour la fin

Le livre se termine sur le meilleur du blog, puis une série de témoignages de ceux qui vivent la semaine de 4h et enfin des ressources (surtout US mais aussi francophones).

Je vous conseille tout particulièrement les témoignages. Lisez-les une fois et relisez-les à chaque fois qu’une baisse de moral se pointe ou qu’un coup de blues vous atteint. Ce sont de vrais boost pour votre motivation.

Enfin Tim vous renvoie sur plusieurs autres livres à lire. Il y en a 4 essentiels puis quelques autres à lire dans diverses thématiques.

Ce que j’ai pensé du livre

J’ai vraiment adoré la semaine de 4h. Le livre est très simple à lire, plein de bonnes idées et surtout rempli d’exemples et de témoignages qui rendent le tout bien plus vivant. Quasiment à chaque chapitre vous avez, à la fin, une série de questions, un « défi confort » (excellente idée !) ainsi que quelques témoignages (en plus de ceux dans le coeur des chapitres).

Ma partie préférée c’était sur la mise en place et surtout le test de la muse. Le coup d’utiliser Adwords pour TESTER (et non pas seulement vendre) un produit est vraiment une très bonne idée et je la relis dès que j’ai envie de me motiver.

La première étape qui consiste à dégager du temps m’a aussi beaucoup aidé même si je suis encore loin d’être aussi productive. Mais cette étape plus la lecture du livre « L’art d’Aller à l’Essentiel » de Lea Babauta m’a vraiment aidé dans pas mal de domaines.

Alors qu’attendez-vous pour vous le procurer ?

Cliquez ici pour plus d’informations sur le livre « La semaine de 4 heures »

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DavidB_iRiche.com - 18 octobre 2011 at 15 h 56 min

C’est vrai que le titre est légèrement racoleur… mais l’ensemble parait intéressant. Après c’est comme dans tout, il faut en prendre et en laisser mais au moins ça lui aura permis à lui de devenir rentier ;-)

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Frederic - 18 octobre 2011 at 15 h 56 min

Bonjour Kategriss

Résumé super intéressant.

Je me tâte à l’acheter depuis 2 mois mais à force d’entendre du bien.

Je pense que je dois foncer et arrêter de réfléchir.

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Laurence@Easysocialmedia - 18 octobre 2011 at 15 h 56 min

J’ai eu l’occasion de lire ce livre. C’est un précurseur et il propose énormément d’outils intéressants pour gagner en efficacité. Après, je pense qu’il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre…

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Loïc Tortelier - 18 octobre 2011 at 15 h 56 min

Bonjour,

Merci pour se résumé plus complet que la moyenne et qui donne envi de s’évader à la lecture. Je pense que cela fera l’objet d’un des mes propres cadeaux de Noël :P

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Alex - 18 octobre 2011 at 15 h 56 min

Bonjour,
Super sympa ce résumé.

J’ai mis « La semaine de 4h » sur ma liste du Père-Noël et comme j’ai été très sage, je devrais l’avoir pour la fin de l’année!

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Mister Khal - 18 octobre 2011 at 15 h 56 min

Bonjour Aurélien,
J’ai lu ce livre et je me suis pris, comment dirai-je… une grosse claque ! .
Echanger son temps contre de l’argent n’est vraiment pas un bon investissement et nous limite en plus fatalement nos gains au temps travaillé.

Ce livre m’a poussé à :

1) « Tailler dans le gras » dans ma vie professionnelle éliminer les choses futiles
2) Aller à l’essentiel dans mes activités
3) Travailler efficacement mais pas pour le plaisir de travailler
4) Appliquer les 80/20 dans beaucoup d’occupations (je l’ai appliqué pour ma recherche d’emploi et je n’ai plus perdu de temps au tel pour des missions qui n’étaient pas dans mes cordes)
5) Gagner l’essentiel pour vivre et pas plus pour profiter de son temps (pas de « travailler plus pour gagner plus » comme dirait l’autre !).

Pour ce dernier point, j’ai bien aimé dans le livre, l’histoire du pêcheur mexicain conseillé par un cadre diplômé de la MBA un peu sûr de lui ! .

Les mini-retraites : super idées !.

Merci pour tous tes articles très instructifs pour le blogueur débutant que je suis. Continue de nous faire profiter de ton expérience et merci pour ce site qui est un vrai « couteau-suisse » pour les webentrepreneurs !.

Muchas gracias amigo !.

Mister Khal

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bricoleur amateur - 18 octobre 2011 at 15 h 56 min

On peut penser ce que l’on veut de Tim Ferriss, il n’empêche que ce livre fait réfléchir et on n’en sort pas indemne
Une grosse réussite pour moi

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Aurélien Amacker Reply:

Intéressant, quels résultats tu as obtenus suite à la lecture de la semaine de 4 heures ?

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bricoleur amateur Reply:

je disais simplement que le livre était une réussite à mes yeux

quant à moi, il m’a fait réfléchir et franchir le pas, c’est déjà bien.
Je suis actuellement ta formation et j’avance pas à pas
on verra par la suite si je bifurque en direction d’une muse pour reprendre les termes de Tim

pour l’instant, je cherche juste à rentabiliser mon investissement (ta formation + nom de domaine + qqs accessoires)

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bricoleur amateur - 18 octobre 2011 at 15 h 56 min

j’oubliais … je connaissais Pareto avant de lire le livre mais je n’avais pas conscience à quel point cela nous entoure au quotidien …

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Amin @ Partir en Thailande - 18 octobre 2011 at 15 h 56 min

Ce livre, je le vois partout, mais les avis sont très mitigés.
Comme dit plus haut, le titre fait un peu racoleur….

Il faudrait que je trouve le temps de me plonger dedans pour voir ce que ça vaut vraiment.

Merci en tout cas Aurélien pour cette chronique qui m’a donné vraiment envie de le lire.

Amin

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Amin @ Partir en Thailande - 18 octobre 2011 at 15 h 56 min

EDIT du Commentaire précédent :

Merci Kate,
Désolé de la confusion, j’ai écrit mon commentaire entre deux lectures…

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Hervé - 18 octobre 2011 at 15 h 56 min

Tout externaliser et mettre en relation ces sociétés est très risqué. avant même d’avoir entendu parlé de ce livre j’ai externalisé toute mon activité (service client, développement et support) vers des sociétés étrangères. Pour que cela fonctionne sans mon intervention j’ai mis en relation ces sociétés: c’était génial, quand on me demandait ce que je faisais comme travail j’étais tout heureux de répondre je contrôle simplement mon CA. Le problème est que du jours au lendemain j’ai presque tout perdu car ces sociétés externes qui étaient en relation ont réalisé qu’elles pouvaient vraiment se passer de moi.

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amandinecoach - 18 octobre 2011 at 15 h 56 min

Je veux écrire un livre aussi inspirant et efficace ! Oui, je le ferai, je le ferai ! :-)

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Pas de commentaire avec des ancres optimisées du style "gagner de l'argent" ou "casino en ligne", merci.