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Category Archives for "Comment créer son entreprise"
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Entrepreneurs, devez-vous accepter toutes les interviews que vous proposent les journalistes ?

Les retombées de la médiatisation sont réelles : hausse de l’affluence sur votre blog, développement du statut d’expert, multiplication des ventes, opportunités de nouveaux passages médiatiques… Mais faut-il dire « amen » à toutes les propositions pour autant ? N’existe-t-il pas des risques en cas de mauvais ciblage de vos interventions ? C’est ce que nous nous proposons d’étudier aujourd’hui au travers de cette réflexion.interview journalistes Lire la suite

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Comment externaliser pour ne pas finir débordé ou submergé !

Si vous développez tout seul votre activité sur le Web, vous avez vite découvert que les journées sont courtes, tant il y de tâches à accomplir : mettre à jour votre blog, entretenir votre réseau, dialoguer avec vos lecteurs/clients…

Comment faire pour ne pas finir débordé, submergé ? Tout simplement externaliser.

Ce mot un peu barbare recouvre une réalité toute simple, et à la base de toute activité entrepreneuriale : faire exécuter par un autre ce dont vous ne pouvez pas vous charger vous-même.

Oui, mais vous allez me répondre : ça doit coûter une fortune, je n’en ai pas les moyens.

Détrompez-vous, il existe de plus en plus de services très abordables sur le net, où des indépendants proposent de travailler pour vous.

Des exemples américains d’externalisation

Premier exemple : Fiverr.com. Sur ce site (en anglais), tout est à 5 $. Besoin d’un logo, d’une traduction, d’un coup de main pour gérer votre blog WordPress ? Il suffit de trouver un prestataire, de définir votre besoin, et hop, avec un coup de Paypal, un New-yorkais ou un Indien va vous pondre un logo vite fait bien fait, ou vous trouver les plugins dont vous rêvez.

Ne vous attendez pas à une révolution graphique : ce site est un couteau suisse, un outil de dépannage, pas un laboratoire avant-gardiste, et les jobs proposés sont d’entrée de gamme. Mais il vous rendra bien des services.

Je l’ai utilisé en deux occasions: la traduction d’un article de blog vers l’anglais, résultat rapide par une Canadienne, en 24 heures c’était plié. Un autre essai pour un logo avec une graphiste new-yorkaise s’est révélé un peu plus laborieux (facturation d’une deuxième intervention), mais à l’arrivée (4 jours), j’avais enfin mon logo !

Deuxième exemple : Elance.com (en anglais). C’est une vraie plateforme d’externalisation : écriture d’articles, webmarketing, orchestration de musique, création de site Web, vous pouvez tout lui demander ou presque…

Vous passez un appel d’offres, et dans la demi-heure qui suit, vous recevez des soumissions du monde entier. Vous dialoguez avec vos futurs employés, consultez les travaux déjà réalisés, et vous choisissez celui qui correspond le plus à vos objectifs. Paiement par Paypal ou CB.

J’avais besoin d’une couverture de livre pour une cliente: après réception d’une vingtaine d’offres du monde entier, j’ai finalement opté pour une Suédoise installée à Londres. Durée: cinq jours, coût: 70 euros ! J’ai dû être très directif pour obtenir ce que je souhaitais: un conseil, plus vous serez précis, et plus ça ira vite et bien.

Et en français, il n’y a rien ?

Si, rassurez-vous : pour vos besoins de transcription d’article et de correction, il y a madactylo.com : je l’utilise depuis des années, et je n’ai jamais eu à m’en plaindre : cette société, basée à Madagascar, propose même des services de commerciales virtuelles, et ça fonctionne très bien.

Dès que j’ai besoin de faire transcrire de l’audio (pour des textes longs, comme dans une méthode  ou une série d’articles par exemple, ça va beaucoup plus vite que d’écrire à la main), je passe par eux.

Vous pouvez aussi aller voir Progonline.com, et surtout Agentsolo.com : des Canadiens francophones qui travaillent très bien, et à des tarifs sans équivalent ou presque sur le marché français, avec ce merveilleux accent québécois qui me fait craquer à chaque fois… Et les Canadiens sont souvent bilingues, profitez-en pour attaquer le marché anglophone dans la langue de Molière !

Là encore, pour un projet mise en page d’un document long, je suis tombé sur une Québécoise très efficace, à 50% du prix demandé en France. A la différence des anglophones, il faut dealer en direct (pas de médiation par le site).

La check-list pour ne pas être déçu

N’espérez pas obtenir des prestations mirobolantes pour trois francs six sous : ici comme ailleurs, on en a pour son argent, ni plus ni moins.

Pour quelques dollars, vous obtiendrez une prestation basique, et pour beaucoup plus, un vrai travail d’agence, sans avoir à vous déplacer, et en faisant jouer la concurrence.

Pour aller vite, suivez cette check-list :

1/ Définissez clairement le job à accomplir.

2/ Décrivez-le précisément, étape par étape, comme si vous vous adressiez à un enfant de douze ans, surtout si votre anglais est approximatif, étape par étape.

3/ Ne vous arrêtez pas à la première offre, comparez, comparez et comparez encore !

4/ Évitez le paiement en direct tant que vous ne connaissez pas le free-lance en face, et passez par des plateformes sécurisées.

5/ Jouez-le jeu en respectant les types en face, et en notant honnêtement leur travail.

En suivant ces quelques conseils, vous pourrez vous aussi profiter de la mondialisation, sans léser personne, en gagnant du temps, et en faisant des économies substantielles.

Avez-vous déjà envisagé d’externaliser vos besoins en dehors de France ?

Faites-nous part de votre expérience en laissant un commentaire ci-dessous

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Comment j’ai publié mon premier livre à 21 ans chez un grand éditeur

C’est le rêve de beaucoup de blogueurs et d’entrepreneurs. Et même de nombreuses personnes en général. Publier un livre papier chez un éditeur – qui plus est, dans une grande maison d’édition – représente, pour beaucoup, un aboutissement. La concrétisation d’un objectif. Et d’un travail de longue haleine.

Les fondements du livre

Pour moi, la conclusion de ce travail s’est achevée en décembre dernier avec la sortie de mon premier livre, quelques jours après mon 22e anniversaire. Intitulé « Le Web, ça rapporte : Rentabiliser son site, son blog ou son appli grâce à une stratégie digitale », il s’agit du premier livre consacré entièrement au sujet de la monétisation et de la rentabilisation de site web et de blog.

Le livre est sorti aux éditions Pearson – l’un des principaux éditeurs mondiaux, et la même maison d’édition que celle derrière la célèbre « Semaine de 4 Heures » de Tim Ferriss en France.

Le Web, ça rapporte - Sorti aux éditions Pearson

Le Web, ça rapporte – Sorti aux éditions Pearson

Il faut bien avouer que ce projet me trottait dans la tête depuis quelques temps déjà. Comme beaucoup, j’imagine, j’avais toujours eu l’idée de publier un livre dans un coin de ma tête. Au départ, ce n’était qu’une idée. Un vague rêve. Qui s’est concrétisé au fil du temps.

Très vite, le sujet s’est imposé à moi : la monétisation de site web et de blog. C’est un domaine dans lequel – malgré mon relatif jeune âge – je travaille déjà depuis de nombreuses années : en tant que directeur des partenariats et de la publicité pour un site média important, puis responsable de plusieurs sites à forte rentabilité, consultant et blogueur indépendant sur la monétisation et enfin fondateur d’une agence de marketing digital et monétisation.

La monétisation et la rentabilisation de site web, c’est donc un sujet dans lequel j’ai accumulé beaucoup d’expertise et que j’affectionne. Et surtout, c’était une thématique pour laquelle, jusqu’à présent, il n’y avait pas grand chose du côté des librairies. Et encore moins de guide pratique et concret pour expliquer aux webmasters et aux blogueurs comment rentabiliser leur site et construire une stratégie de monétisation efficace de A à Z.

Comment trouver un éditeur

J’avais identifié mon créneau. J’avais vraiment envie de pouvoir partager mes connaissances et mon expertise en matière de monétisation avec les lecteurs alors que peu de contenus à forte valeur ajoutée étaient disponible. Fin 2010, j’ai commencé à plancher sur l’écriture du livre. J’ai travaillé sur une table des matières très détaillée que j’ai présenté à un premier éditeur, dont on m’avait confié qu’ils étaient en recherche de nouveaux éditeurs.

Ils furent intéressés par le sujet. Et nous avons commencé à échanger autour du livre. Mais la direction qu’ils souhaitaient prendre pour le livre – trop grand public et simpliste – n’était pas celle que je souhaitais. Et je n’ai finalement pas donné suite à ces échanges.

Le projet est resté sur un coin de mon bureau pendant encore quelques semaines. Jusqu’à ce que je décide de contacter Pearson au printemps 2011. Ils furent intéressés par l’idée du livre et nous sommes facilement tombés d’accord sur la ligne éditoriale. Le projet était lancé.

Il est clair que l’intérêt grandissant du public autour du sujet de la rentabilisation de site web et de blog et le fait qu’il n’y avait encore aucun livre sur le sujet a facilité les discussions.

Car rappelons-le, les maisons d’édition sont des entreprises comme les autres. Elles se doivent d’être rentables et de générer des bénéfices pour continuer à vivre et se développer. Les livres qu’elles publient doivent viser une cible assez large pour avoir le potentiel d’intéresser un maximum de lecteurs.

21 ans : une barrière pour publier un livre ?

Il est vrai que publier un livre à 21 ans – la sortie a eu lieu, très exactement, quelques jours après mon 22e anniversaire, mais tout le travail préalable et l’écriture ont eu lieu avant – peut paraître inhabituel. Encore plus quand il s’agit d’un livre axé « business » et non d’un roman.

Et la première question qui se pose est : comment intéresser et obtenir la confiance d’un éditeur. Ma réponse est simple. Elle est la même que pour réussir, de manière générale, dans votre domaine.

Faites en sorte d’être le meilleur et d’acquérir encore plus d’expertise et de résultats concrets que les autres personnes dans votre domaine. Et multipliez les actions pour établir votre crédibilité et votre légitimité.

Personnellement, en plus de mon parcours, de mes différentes activités professionnelles et de mon blog sur le sujet, j’avais notamment déjà donné plusieurs conférences sur la monétisation, lancé le WB Market – un rendez-vous régulier pour les professionnels du webmarketing et de la monétisation -, et publié en 2008, sur mon blog sur la monétisation, un livre blanc de conseils sur Google AdSense qui avait connu un bon succès.

Quelques mots d’ailleurs sur le fait de tenir un blog. C’est un signe de crédibilité qui peut faire pencher la balance lorsque vous cherchez un éditeur. Tout comme la publication d’un livre blanc. L’éditeur peut ainsi juger de vos capacités de rédaction et de votre connaissance du sujet. Ajoutons aussi – et ce n’est pas négligeable – qu’un blog à succès représente aussi une base de lecteurs potentiels pour le futur livre.

De plus, il faut souligner que le domaine même du web favorise souvent les vocations précoces. Beaucoup des mecs qui travaillent dans le web ont entre 25 et 40 ans. Ajoutez à cela le fait que, aujourd’hui, personne ne peut se targuer d’avoir 30 ans d’expérience dans le web et la monétisation.

Ce n’est pas crédible quand on sait que la première bannière publicitaire sur un site web est apparue en 1994, que l’explosion d’Internet en France a eu lieu à la fin des années 90 et que Google AdSense a été lancé en 2003.

Une formidable expérience

Le livre est donc sorti en décembre dernier. Cela a été une formidable expérience pour moi. C’est la concrétisation d’un objectif qui me tenait à cœur. Les retours ont été très bons. Et je suis très heureux d’avoir pu partager mes connaissances et mon expertise en matière de monétisation pour permettre aux webmasters et aux blogueurs de mieux réussir et connaître le succès.

J’ai d’ailleurs tellement apprécié l’expérience que j’en prévois même déjà un deuxième…

Et vous, avez-vous déjà essayé de publier un livre ? Est-ce que vous aimeriez publier un livre dans le futur ?

Je serais curieux de savoir si d’autres personnes partagent mon enthousiasme pour l’écriture !

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Olivier Roland, Blogueur Pro, interviewé par Aurélien Amacker

Aurélien Amacker : Bonjour ! Ici Aurélien Amacker. Je suis actuellement dans le sud de la France avec Olivier Roland. C’est un blogueur français professionnel qui fait beaucoup parler de lui en ce moment sur Internet ; il vient de publier une série de vidéos très intéressantes et j’ai voulu l’interviewer.

 

Bonjour Olivier.

 

Olivier Roland : Bonjour Aurélien.

 

Aurélien Amacker : Tu as publié des vidéos très intéressantes sur le blogging. Il faut savoir que tu es blogueur professionnel, est-ce que tu peux nous expliquer rapidement ton parcours ?

 

Olivier Roland : Oui, pas de problème. C’est une longue histoire donc je vais la faire courte. Tout simplement, je me suis lancé très tôt dans l’entreprenariat puisque j’ai arrêté l’école à 18 ans pour créer ma première entreprise dans les services informatiques. J’ai créé ma première entreprise à 19 ans. Ça ne s’est pas fait sans mal, mais grosso modo, elle a bien marché. Je l’ai revendue récemment après dix ans d’existence.

 

Aurélien Amacker : D’accord.

 

Olivier Roland : Donc c’est plutôt pas mal. Ça a vraiment été une aventure extraordinaire de créer ma première entreprise à 19 ans, mais au bout de quelques années, j’en ai eu assez parce que j’avais le rythme de vie classique de l’entrepreneur surmené, c’est-à-dire que je travaillais à peu près soixante-dix heures par semaine, c’était un métier extrêmement stressant. Et j’ai eu envie d’autre chose, je me suis dit, pourquoi pas me lancer dans le blogging. J’adore écrire, j’adore partager ce que je fais avec les autres. Et c’est comme ça que j’ai créé mon premier blog en 2008.

 

Donc mon premier blog qui s’appelait TechnoSmart, c’était un blog sur les nouvelles technologies. Et un de mes objectifs en l’occurrence, c’était de pouvoir devenir blogueur professionnel. Il n’y en avait pas beaucoup en France, mais j’étais très ambitieux, et de pouvoir arrêter ma première entreprise pour avoir un métier un peu moins stressant, voyager etc. Et TechnoSmart, ça a vraiment  été un échec cuisant : j’ai fait à peu près toutes les erreurs possibles et imaginables, ce qui fait qu’après six mois de travail acharné, j’ai gagné un superbe 16,38 euros avec AdSense, la régie publicitaire de Google. C’était une première étape, on va dire ça comme ça. C’est une première expérience. J’ai fait vraiment tout ce qu’il ne fallait pas faire.

 

Aurélien Amacker : Ça t’a permis de rebondir derrière, d’apprendre ?

 

Olivier Roland : Oui, tout à fait. Ça a été vraiment une expérience extrêmement intéressante. Quand j’ai démarré ce blog-là, avant je ne connaissais même pas WordPress –c’est pourtant une plateforme extrêmement connue de blogging. Mais je ne me suis pas arrêté à ça, j’ai décidé de continuer. J’ai créé un deuxième blog qui s’appelle Habitudes Zen, qui lui est toujours en activité,  qui a marché pas trop mal, mais ce n’était pas un blog qui me satisfaisait personnellement. Pourquoi ? Parce que je publiais sur ce blog des traductions d’un blogueur américain que j’adore, que j’aime beaucoup, c’est Leo Babauta et il a placé tout son blog en, je crois, ce qu’il appelle le copyleft ou uncopyright, ce qui veut dire que n’importe qui en fait peut diffuser ses articles comme bon lui semble.

 

Aurélien Amacker : Tout à fait.

 

Olivier Roland : Le blog fonctionne toujours bien, il est toujours en activité. Quand j’ai lancé ce blog-là, j’étais content du succès qu’il a commencé à avoir, mais comme ce n’était pas ma propre voix, comme ce n’était pas moi qui m’exprimais dans ces articles, j’étais un petit peu frustré.

 

Aurélien Amacker : Oui, complètement.

 

Olivier Roland : Une de mes envies, en bloguant, c’était de pouvoir m’exprimer moi.

 

Aurélien Amacker : Bien sûr. Faire passer ton message

 

Olivier Roland : Exactement. Donc après, j’ai réfléchi, et je me suis dit : qu’est-ce que je pourrais faire qui serait intéressant, qui aurait un potentiel à la fois économique, puisqu’un de mes objectifs c’était de pouvoir vivre de ça, et qui en même temps soit quelque chose dans lequel je pourrais vraiment m’exprimer personnellement, qui soit une passion etc.

 

Et quelques mois avant ça, j’avais découvert un livre extraordinaire qui a changé ma vie. Je sais qu’on ne partage pas tout à fait le même avis sur ce livre-là : c’est la semaine de quatre heures de Tim Ferris. Ce livre-là a vraiment totalement changé ma vie, il a changé mon point de vue sur l’entreprenariat. Avant ce livre-là, je ne lisais pas de livres de business. J’étais un autodidacte, j’ai créé ma boite à 19 ans, j’étais tellement intelligent que je n’avais pas besoin de lire de bouquins, c’était vraiment pour les autres. J’étais très bête là-dessus pendant des années. Et quand j’ai lu ce livre-là, ça m’a vraiment ouvert les yeux. Je me suis dit : waouh ! Si un livre génial comme ça qui est capable de changer ma vision sur l’entreprenariat alors que ça faisait huit ans que j’avais mon entreprise, il y en a sans doute d’autres qui sont dans le même cas.

 

Aurélien Amacker : Bien sûr.

 

Olivier Roland : J’ai commencé à lire d’autres livres de business et je me suis dit : je suis sûr qu’il y a des tas de gens comme ça qui ne se rendent pas compte de la valeur que ces livres-là ont, et je veux leur montrer qu’il y a des choses extrêmement intéressantes dans ces livres-là et qu’il faut lire des livres de non-fiction et pas seulement des romans. Et pareil, et non plus trop regarder la télé, etc. Donc j’ai eu l’idée de lancer un blog qui s’appelle Des livres pour changer de vie, et qui était à la fois pour moi l’occasion de démarrer un blog réussi avec un potentiel économique, qui était une passion pour moi et aussi de me motiver à lire 52 des meilleurs livres de business au monde pendant 52 semaines. C’est comme ça que j’ai démarré le blog.

 

Aurélien Amacker : Exactement, tout à fait. Je me souviens qu’à l’époque, effectivement, tu as un petit peu marqué les gens par ton défi : tu t’es donné un an pour lire 52 livres de business, ce qui est quand même un défi assez impressionnant. Est-ce que tu as terminé ton défi ?

 

Olivier Roland : Non ! En fait, c’était vraiment un défi extrêmement ambitieux. Ce n’était pas seulement de les lire, c’était aussi de les résumer et de publier la chronique sur le blog.

 

Aurélien Amacker : Tout à fait, oui.

 

Olivier Roland : Et il y a un paramètre que je n’ai pas pris en compte. Déjà les résultats : j’ai chroniqué et publié sur le blog 32 résumés la première année.

 

Aurélien Amacker : C’est pas mal, c’est beaucoup.

 

Olivier Roland : Voilà, c’est pas mal. Donc on pourrait dire que je n’ai pas atteint mon objectif et c’est vrai, mais honnêtement il était tellement ambitieux que pour moi ce n’était pas du tout un problème. Et ce que j’ai sous-estimé, c’est vraiment le temps qu’il faut pour écrire des résumés puisqu’en fait il faut deux fois plus de temps que pour lire le livre.

 

Aurélien Amacker : Surtout que tu fais des résumés vraiment exhaustifs donc c’est quand même assez long. Donc effectivement, tu n’as pas terminé ce défi, mais tu as quand même chroniqué une trentaine de livres, ce qui est vraiment beaucoup, donc tu avais pas mal de contenu. Ce qui t’a permis au bout d’un an d’avoir déjà un certain trafic, une certaine audience,  et c’est là où tu as lancé ton premier produit, assez rapidement, au bout d’un an.

 

Olivier Roland : Exactement. Au bout d’un an, le blog marchait pas mal. J’avais déjà cinq cents visites par jour. Ce n’est pas mirobolant, mais ça n’est pas mal. Et je me demandais : mais comment je pourrais monétiser ça, parce que c’était un de mes objectifs. Je gagnais à peu près deux cent à trois cents euros par mois avec un peu de publicité, un peu d’affiliation Amazon, mais c’est bien, ça met un peu de beurre dans les épinards, mais ce n’est pas avec ça que l’on devient blogueur professionnel à temps complet. Et j’ai commencé à réfléchir à l’idée d’un produit.

 

J’ai fait appel à un consultant marketing qui est assez connu sur l’Internet français qui est Sébastien, le marketeur français, et ensemble, on a tout simplement réfléchi à une stratégie de création, et ensuite de commercialisation d’un produit. J’ai tout simplement posé la question à mes lecteurs, je leur ai dit, en gros : comment je pourrais vous aider encore davantage, qu’est-ce qui vous bloque encore aujourd’hui, comment je pourrais vous aider ? Et il y a beaucoup, beaucoup de personnes, qui m’ont dit : moi, j’aimerais beaucoup créer mon entreprise  -en fait mon blog attirait beaucoup de gens qui voulaient créer leur entreprise- mais je procrastine, je remets toujours au lendemain, je me dis : ok, je commencerai demain. Voilà, je n’arrive pas à me mettre en action.

 

Et quand j’ai vu ça, je me suis dit : waouh, je peux vraiment aider ces gens, parce que ça faisait déjà huit ou neuf ans que j’étais dans l’entreprenariat, j’avais créé ma boite très jeune et ça n’était pas évident, et je venais juste de lire énormément de livres de business, je les avais appliqués dans mon entreprise, des livres aussi sur la productivité, comment lutter contre la procrastination.

 

Aurélien Amacker : L’efficacité.

 

Olivier Roland : Exactement. Et je me suis dit : c’est génial, je peux vraiment les aider, j’ai les compétences pour les aider, et c’est comme ça que j’ai eu l’idée de créer une formation qui s’appelle Agir&Réussir.

 

Aurélien Amacker : Donc tu as fait un premier lancement ?

 

Olivier Roland : Oui. J’ai fait un premier lancement sur une petite liste d’emails qui avaient été créés à partir du blog, il y avait juste trois cents personnes à l’époque, et ça a été vraiment incroyable, miraculeux, puisque du jour au lendemain, après la vente de cette formation, le revenu de mon blog est passé de 300 à 3000 euros par mois !

 

Aurélien Amacker : C’est énorme !

 

Olivier Roland : Pour moi, c’était vraiment incroyable, je n’y croyais vraiment pas, c’était hallucinant. C’est comme ça que je suis devenu blogueur pro. C’est grâce à ce premier lancement d’Agir&Réussir.

 

Aurélien Amacker : Et ce n’est pas tout, puisque moi je m’en souviens, quelques mois plus tard, trois mois plus tard à peu près, tu as fait un autre lancement avec des partenaires, et à ce moment-là…

 

Olivier Roland : Oui, effectivement. Il ne fallait pas s’arrêter en si bon chemin vu que la formation effectivement plaisait, intéressait des gens, on a fait un lancement trois mois après. Et cette fois-ci, il y avait non seulement les gens qui venaient de mon blog, mais aussi on a demandé à des partenaires de promouvoir – des affiliés, tout simplement. Et là, ça a vraiment été un carton, puisque le chiffre d’affaires est passé à quatorze mille euros par mois ! Et là, vraiment, je m’en rappellerai toujours de ce jour où on a ouvert les inscriptions et on avait une inscription par minute, toutes les deux minutes, et c’était vraiment incroyable de voir tous ces gens qui se précipitaient.

 

Aurélien Amacker : C’est énorme.

 

Olivier Roland : Ah oui. Ça a vraiment changé ma vie. Ce jour-là, j’ai réalisé que, ça y est, j’étais blogueur pro, vraiment, que j’avais vraiment une entreprise sur Internet, c’était une belle entreprise qui générait un chiffre d’affaires d’entreprise. Et je me suis dit ; génial, je vais pouvoir enfin céder ma première entreprise dont vraiment j’étais lassé, et je vais pouvoir vivre la vie de mes rêves, et c’est-ce que j’ai fait quelques mois plus tard.

 

Aurélien Amacker : Excellent ! Donc maintenant, tu as combien de personnes qui sont passées par ce programme Agir&Réussir ?

 

Olivier Roland : J’en ai plusieurs centaines, je ne sais plus dire exactement combien il y en a eu.

 

Aurélien Amacker : C’est énorme quand même. Je sais que tu as eu beaucoup de témoignages de gens qui ont créé leur entreprise.

 

Olivier Roland : Oui.

 

Aurélien Amacker : Donc il y a non seulement le côté : on va gagner de l’argent, mais il y a véritablement –et ça, ce que tout le monde ne voit pas- c’est que tu as énormément de gens que tu aides.

 

Olivier Roland : Bien sûr.

 

Aurélien Amacker : Tu leur permets d’avancer dans leur vie, et c’est une grande satisfaction au niveau personnel

Olivier Roland : Exactement. Le but, ce n’est pas juste de gagner de l’argent, c’est de gagner de l’argent déjà en faisant quelque chose que l’on aime, donc ça reste toujours au niveau individuel, mais aussi en apportant quelque chose aux autres.

 

Aurélien Amacker : Exactement.

 

Olivier Roland : Je veux dire, de toute façon, je ne vends aucun produit ou formation sans une garantie d’au moins trente jours, en général c’est soixante jours, et si le contenu n’est pas bon, la sanction est immédiate, les clients me demandent le remboursement et derrière, ils ne restent pas clients non plus, donc c’est important de faire des choses de qualité.

 

Aurélien Amacker : Donc du coup, après tu t’es dit que tu allais justement partager cette expérience en aidant justement des blogueurs à faire la même chose.

 

Olivier Roland : Voilà, exactement.

 

Aurélien Amacker : À développer leur blog, à créer leur produit, c’est un peu ta spécialité. Est-ce que tu peux nous expliquer ta méthode, quels conseils tu donnerais à un blogueur qui veut se lancer, à quelqu’un qui veut lancer son blog.

 

Olivier Roland : Le tout premier conseil ça peut paraître simple, et ça l’est, mais je vois énormément de personnes qui malheureusement n’appliquent pas ce conseil-là, c’est qu’il faut vous poser une question avant même de démarrer un blog. Alors ça dépend de votre objectif, mais si votre objectif c’est à terme de devenir blogueur pro, comme c’était mon objectif au début, il faut vous demander, vous poser la question : est-ce que le domaine dans lequel je vais bloguer a un potentiel économique ?

 

Aurélien Amacker : D’accord.

 

Olivier Roland : Parce que j’ai vu des blogs sur des tas de sujets, et c’est très difficilement monétisable. Alors d’abord, il faut trouver l’idée. Moi, ce que je recommande, c’est de partir de ses passions. Donc il y a un exercice que je fais faire aux personnes que ça intéresse, tout simplement prendre une feuille de papier ou d’ouvrir un document, et de lister dix passions.

 

Aurélien Amacker : Ok.

 

Olivier Roland : Donc vous pouvez le faire si vous êtes motivé par devenir blogueur pro. Et souvent, les trois/quatre premières passions viennent facilement, et ensuite c’est un peu plus dur, mais il ne faut pas s’arrêter avant d’avoir les dix passions et ensuite, ce n’est pas tout. Parce qu’être passionné par quelque chose, c’est bien, encore faut-il que derrière il y ait un potentiel économique.

 

Aurélien Amacker : Oui.

 

Olivier Roland : Et pour ça, il y a une multitude de critères à faire en fait. On va faire une étude de marché parce qu’il faut envisager à ce moment-là le blogging comme un business. Je vous rassure, ce n’est pas une étude de marché où il faut travailler pendant six mois, et puis ça coûte très cher. Non. On peut faire tout en ligne. Le principal, c’est tout simplement : est-ce que dans le domaine que j’envisage pour le blogging, il y a des personnes qui dépensent régulièrement, enfin, une certaine quantité d’argent tous les ans dans ce domaine. Je veux dire, si par exemple vous êtes passionné par l’aviation –je dis ça parce que je prends des cours de pilotage en ce moment- et que vous voulez faire un blog là-dessus, la réponse est oui : il y a des gens qui dépensent beaucoup d’argent tous les ans dans l’aviation.

 

Après, ce n’est pas le seul critère. Est-ce qu’il y a de la compétition, est-ce qu’il y  a des blogs déjà sur le sujet, est-ce qu’il y a des forums fréquentés sur le sujet ? S’il n’y en a pas, c’est bizarre, ça veut dire qu’il n’y a pas une communauté de gens suffisamment passionnés pour se réunir online pour en discuter, il y a un problème. Voilà, il y a tout un tas de critères, je ne vais pas m’étendre parce que ça pourrait prendre longtemps, mais il faut faire attention à ça, le potentiel économique du domaine dans lequel on va se lancer.

 

Aurélien Amacker : Non, c’est intéressant, tu as raison. Donc en gros, il y a ses passions, ce que l’on aime, et puis ensuite, il y a le potentiel économique.

 

Olivier Roland : Voilà.

 

Aurélien Amacker : Donc effectivement, toi tu donnes des critères pour pouvoir choisir.

 

Olivier Roland : Exact.

 

Aurélien Amacker : Et pour pouvoir choisir tranquillement, chez soi, devant son pc.

 

Olivier Roland : Voilà, pas besoin de sortir.

 

Aurélien Amacker : Voilà.

 

Olivier Roland : Ça peut aider, mais l’essentiel du travail peut être fait à partir d’Internet. Je veux dire, aujourd’hui, on a accès à toutes les ressources que l’on veut.

 

Aurélien Amacker : Et tu parlais de créer un produit, justement, pour un blogueur qui a déjà créé son blog, qui a un petit peu de trafic, qui voudrait comme toi créer son produit, le vendre, ce serait quoi ton conseil ?

 

Olivier Roland : Mon conseil, ça serait aussi de réfléchir avant la création du produit, c’est important. C’est exactement la même philosophie que dans le conseil que je donnais tout à l’heure, c’est-à-dire qu’avant de créer quelque chose, il faut s’assurer du potentiel économique de ce que l’on va faire.

 

Aurélien Amacker : D’accord.

 

Olivier Roland : Et pour le produit, c’est exactement la même chose. Il y a beaucoup de personnes, des blogueurs y compris, qui font cette erreur, qui ont un blog qui marche bien, et qui veulent créer un produit pour le monétiser, c’est déjà bien, c’est déjà beau par rapport à ce que font la plupart des gens, mais le problème, c’est qu’ils font une erreur dramatique, c’est qu’ils créent le produit qu’ils aimeraient créer, plutôt que de créer le créer que veulent leurs lecteurs.

 

Aurélien Amacker : Effectivement.

 

Olivier Roland : Et donc c’est la même chose que pour une étude de marché : il faut se renseigner avant, et pour ça, le plus simple c’est tout simplement de demander à ses lecteurs, de faire un sondage, comme ce que l’on a fait pour Agir&Réussir, et de leur demander : comment je pourrais vous aider davantage, qu’est-ce que vous recherchez ? Il y a une question magique pour ça qui fonctionne vraiment extrêmement bien, c’est tout simplement : quelle est votre plus grosse frustration, votre plus gros problème, en relation avec le domaine de votre blog. Si par exemple vous avez un blog sur l’aviation, c’est : quel est votre plus gros problème, votre plus grosse frustration dans votre apprentissage du pilotage d’avion par exemple.

 

Aurélien Amacker : Tout à fait.

 

Olivier Roland : Et souvent, les réponses  que donnent les lecteurs, ça nous donne le produit à créer.

 

Aurélien Amacker : C’est là où il y a la solution en fait.

 

Olivier Roland : Exactement, ils nous disent voilà le problème, nous, on aimerait que tu nous aides à résoudre ce problème. Donc si vous êtes capable derrière de créer  un produit qui réponde à ce problème, évidemment que ça va se vendre, puisque vous répondez pile-poil à ce que les gens demandent. Ça, c’est vraiment extrêmement important. Vraiment j’insiste là-dessus : trop de gens zappent cette étape et créent un produit qui finalement intéresse peu ou pas les gens.

 

Aurélien Amacker : C’est très intéressant. Donc en fait tu as vraiment des questions types que tu vas envoyer.

 

Olivier Roland : Oui.

 

Aurélien Amacker : Tu as un questionnaire type que tu vas adapter.

 

Olivier Roland : Un sondage, voilà, exactement.

 

Aurélien Amacker : Voilà, c’est ça, mais que tu vas envoyer, et ça va te permettre justement de définir, ou, si tu as une idée, de mieux définir ton  projet, tu vas peut-être l’adapter, l’affiner.

 

Olivier Roland : Exactement, c’est ça.

 

Aurélien Amacker : Excellent. Vous savez que moi, j’organise bientôt un séminaire, justement sur comment créer toute une gamme de produits, puisqu’en fait, on dit souvent aux blogueurs : créez votre produit, et c’est très bien, mais moi je pense qu’à terme, il faut avoir toute une gamme de produits. On va avoir des produits d’appel, ce que l’on appelle pour faire entrer les gens, c’est un petit peu comme étant client chez soi, et ensuite d’autres produits pour leur en vendre derrière, et après on peut l’automatiser, et c’est comme ça que l’on arrive à vivre la semaine de quatre heures.

 

Olivier Roland : À vivre ses rêves ! J’espère que ça sera aussi bien que l’année dernière. Le dernier évènement auquel j’avais été, puisque j’avais été à une de tes rencontres avec tes clients, et c’était vraiment sympa. Je me rappelle que c’était super dynamique, il y avait vraiment une émulation, on pouvait sentir que les gens étaient motivés, ça faisait vraiment plaisir, j’espère que ce sera la même chose cette fois-ci.

Juste, quand j’interviewais Tim Ferris, il a bien précisé que quatre heures, c’était juste un titre marketing, le but, c’est plus d’automatiser, de ne pas travailler pour le travail, de savoir prendre du temps pour soi et vivre ses passions.

 

Aurélien Amacker : Tout à fait. Je savais que tu as rencontré Tim Ferris il n’y a pas très longtemps, qui est un auteur américain qui était extrêmement connu, c’est vraiment une star. Tu l’as interviewé, c’est une interview qui a fait le tour du web.

 

Olivier Roland : Oui, c’est ça, ça a bien marché et c’est normal. On ne peut pas dire que ce soit une star en France, mais il est quand même bien connu dans certains milieux.

 

Aurélien Amacker : Il est quand même bien connu, oui.
Excellent. Je vais mettre le lien : tu publies des vidéos en ce moment où tu partages tes conseils.

 

Olivier Roland : Tout à fait.

 

Aurélien Amacker : Je vais mettre le lien, donc si vous voulez aller voir les vidéos d’Olivier, c’est très intéressant, il partage beaucoup de conseils pour créer un blog et vivre la vie de ses rêves.

 

Merci Olivier.

 

Olivier Roland : Merci à toi Aurélien.

 

Aurélien Amacker : À une prochaine.

 

Olivier Roland : À une prochaine.

 

Aurélien Amacker : Ciao.

 

Cliquez ici pour voir les conseils de Olivier en vidéo pour vous aider à créer votre blog et devenir Blogueur Pro

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Ce que tout entrepreneur débutant du web devrait savoir pour trouver des clients avec sa marque personnelle


Que vous soyez professionnel indépendant, entrepreneur du web, info-preneur ou consultant indépendant : créer une marque personnelle vous différencie et vous met en avant par rapport à la concurrence.

Savoir se différencier, se mettre en avant et promouvoir ses compétences avec confiance, authenticité et envie de contribution à l’échelle globale est devenu un des éléments importants, voire primordiaux, dans la réussite d’un entrepreneur.

Les diplômes ne suffisent plus à s’assurer une carrière pérenne et bon nombre d’employés se dirigent eux aussi vers l’entreprenariat, convaincus que la seule façon de vraiment pouvoir avoir de la stabilité est de devenir indépendant dans la création de leurs revenus.

C’est peut-être votre cas ?

Comme à chaque fois que la demande devient inférieure à l’offre sur un marché, le marketing devient nécessaire pour pouvoir se différencier, rester dans la course et faire mieux que ses compétiteurs.

Sur le plan personnel, cela signifie qu’il faut alors rassembler ses capacités et ses ressources et les mettre en avant pour marquer les esprit et être en demande.

 C’est d’autant plus vrai si vous arrivez sur un marché ou il y a déjà beaucoup de protagonistes.

Dans cet article, vous apprendrez comment créer votre marque personnelle avec facilité et authenticité sans avoir à jouer de faux semblants ou tenter de passer pour la personne que vous n’êtes pas.

Vous ne pouvez rayonner totalement avec confiance et authenticité que lorsque vous révélez votre vraie personnalité.

Tout ce qui fait partie de vous est parfait, il s’agit de vous accepter et de vous montrer sous votre vrai jour.

Cet article va vous aider à identifier ce qui fait votre unicité.

Étrangement ce que lui reprochent les détracteurs du personal branding c’est qu’ils ont l’impression qu’il s’agit de mettre des gens dans un joli packaging comme on le ferait pour des produits sur un étalage et qu’ils seront alors coincés dans leur entreprise ou dans leur vie derrière une étiquette destinée à les vendre en oubliant leur visage humain.

Vous est-il déjà arrivé de croiser quelqu’un qui hoche la tête à l’infini lorsque vous lui parler de quelquechose en répétant « oui, je sais… » pour ensuite vous rendre compte que le fait qu’ils aient entendu parler du sujet leur donne l’impression qu’ils n’ont rien à apprendre de vous.

Cela m’arrive parfois et je reconnais alors chez mon interlocuteur la volonté de vouloir passer pour la personne qui a tout compris et qui sait tout sans avoir vraiment creusé le sujet ou développé de compétences pratiques.

Les détracteurs du marketing personnel s’arrêtent à la sémantique utilisée sans aller chercher plus loin et en réduisant le champs de leurs possibilités.

Le grand paradoxe est que si ils sont influents, ils ont eux même une marque personnelle qu’ils cultivent plus ou moins activement.

Je vous mènerais au cours de cet article, dans la création et le développement de votre marque personnelle.

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Web Entrepreneurs Débutants: pourquoi vous faites fausse route

Hier soir était organisée à Paris une soirée entre web entrepreneurs.

Il y avait des gens qui veulent créer leur business sur Internet et qui ne savent pas comment faire, des gens qui ont créé leur business sur Internet (et qui ne savent pas non plus comment faire), mais également des gens brillants qui ont créé un business florissant.

Qu’est-ce qui fait la différence entre la réussite et l’échec ?

C’est ce que je vais vous expliquer en commençant par évoquer..

..les 3 erreurs fatales des web entrepreneurs débutants:

 

Erreur #1: Ne Pas Avoir D’Offre

A un jeune homme qui souhaitait créer un E-Commerce en direction de l’Afrique à qui je demandais « qu’est-ce que tu vas vendre ? », il me répondit « de tout ».

Quand vous voulez acheter une pièce de voiture pour votre vieux Opel occasion par exemple, vous allez dans un hypermarché ou dans un garage ?

Quand vous avez mal au dos et que vous allez à la pharmacie, vous préférez un médicament qui soigne tout ou bien un médicament pour le mal de dos ?

Vous l’aurez compris, pour travailler votre positionnement dans l’esprit des prospects qui composent votre marché, il faut vous SPECIALISER.

Le problème c’est que pour affiner votre offre il vous faut des retours de vos clients, en fait c’est un processus itératif.

Un entrepreneur qui a créé un logiciel de suivi des livraisons pour les e-commerçants me confiait « avec les retours clients, notre logiciel n’a rien à voir avec l’idée qu’on en avait il y a 6 mois ».

Alors bien entendu ce n’est pas facile quand on démarre et qu’on a peu (ou pas !) de retours client.

Mais ayez bien à l’idée que tôt ou tard il faudra faire ce travail de spécialisation pour affiner votre positionnement.

A ce sujet je ne peux que vous conseiller l’excellent « Positioning » de Al Trout et Jack Ries.

Erreur #2: Ne Pas Savoir Comment Trouver Des Clients

Ca découle forcément du #1, si vous ne savez pas quoi vendre il est impossible de savoir à qui ni comment vous allez le vendre.

Pour qu’un visiteur arrive sur votre page de vente et commande un de vos produits il faut qu’il arrive de quelque part. Sur Internet vous n’avez pas 36 000 solutions. Ca peut être un site référent (sites partenaires, réseaux sociaux), un moteur de recherche, ou bien encore du trafic payant.

Tout le monde pense aux réseaux sociaux mais la réalité c’est qu’il est très difficile de les utiliser de manière rentable. Pour preuve Twitter qui malgré plusieurs dizaines de millions d’utilisateurs n’est toujours pas rentable, c’est bien la preuve du peu de potentiel commercial de ce réseau social.

Le modèle que j’utilise c’est de créer un blog pour générer du trafic et développer sa liste de diffusion. Une fois les gens inscrits sur sa liste on peut les atteindre pour leur proposer des offres commerciales.

Quand vous avez 1 000 personnes qui cliquent sur le lien dans votre newsletter et que votre page de vente convertit à 3% ça vous fait 30 ventes. Garanti.

Après il y a les lancements orchestrés qui permettent de réaliser plusieurs centaines de milliers d’euros en l’espace de quelques semaines et qui utilisent le marketing par email de manière intensive.

Cette technique qui vient des Etats-Unis est encore peu connue en France mais je pense qu’on va en entendre parler de plus en plus..

Erreur #3: Faire autre chose que CHERCHER A VENDRE

Dans son livre « Ready, Fire, Aim », Michael Masterson explique que pour lui, la seule préoccupation d’un créateur d’entreprise ça doit être de VENDRE, et RIEN d’AUTRE.

Combien de créateurs de startups travaillent sur leur solution pendant des mois sans chercher à vendre ?

Combien de créateurs de e-commerce passent des mois à monter leur boutique en ligne sans se demander comment ils vont vendre ?

A votre avis, le jour où leur produit est prêt et disponible à la vente, que se passe t’il ?

Réponse: RIEN

Il ne se passe rien car pendant tout le temps où ils étaient occupés à peaufiner leur super bidule 3 000, ils ont occulté l’essentiel: QUOI vendre, à QUI, et COMMENT.

Bon alors il faut faire quoi ?

A l’inverse, j’ai rencontré quelque web entrepreneurs à succès parmi lesquels Olivier Levy, fondateur du blog E-Commerce.

Il a une agence de référencement spécialisée dans le e-commerce (il a accompagné Jérôme Iavarone, créateur d’une boutique de E-Commerce qu’on avait interviewé ici).

Olivier a également créé le service Shopping Flux qui permet à des e-commerçants de vendre leurs produits automatiquements sur toutes les plus grandes places de marchés (eBay, Amazon..).

En proposant ce service Olivier a créé une véritable synergie avec sa première activité de référencement: ils peuvent recommander Shopping Flux à leurs clients en référencement, et ils peuvent proposer du référencement aux utilisateurs de Shopping Flux.

D’autres Web Entrepreneurs qui m’ont impressionné ce sont les créateurs de Mailjet. Ils proposent une solution d’emailing et plutôt que de chercher à le vendre directement ils sont passés par des prescripteurs (Prestashop notamment) qui leur permettent de distribuer immédiatement leur solution à grande échelle.

Un an après la création la société est en forte croissance et se développe déjà à l’international.

Amusant car ils ont profité du soutien d’un incubateur d’entreprise qui s’appelle e-Founders et qui a accompagné également la société PressKing dont j’avais connu un des fondateurs à Sydney en 2008. Un incubateur à suivre quand on voit le succès des startups qu’ils accompagnent…

Pour conclure, ne passez pas des mois à vous regarder le nombril peaufiner votre solution seul dans votre coin, mais rencontrez un maximum de personnes pour confronter votre service et surtout, surtout, dès que votre produit tient la route VENDEZ-LE, écoutez les retours des clients et AMELIOREZ-LE.

Vendre votre produit doit être une OBSESSION de tous les jours, c’est la seule voie vers le succès.

Et vous, quelle est votre stratégie pour réussir dans votre business ? Partagez votre expérience dans les commentaires.

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4 techniques pour contacter et intéresser les journalistes à coup sûr

La médiatisation vous aide à booster votre business dans bien des domaines : pour vous faire connaître du plus grand nombre, développer la qualité votre image, multiplier les opporunités, faire du chiffre d’affaires…

Mais tout cela est impossible sans l’étape la plus importante : le contact avec le monde journalistique.

Vous vous demandez sans doute comment contacter les journalistes, comment réussir à les intéresser à votre projet et au final les pousser à en parler publiquement. C’est en ce point que l’article du jour se propose de vous aider : Voici quelques conseils pratiques pour parvenir à concrétiser un passage médiatique en établissant un contact direct avec les journalistes.N’ayez pas peur, vous n’allez pas vous ruiner !

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