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Les conseils d’une serial entrepreneure pour aider les femmes à réussir sur Internet

885711_159775827510619_1371301679_oBonjour, quel est ton prénom et l’adresse de ton blog ?

Je m’appelle Claire et mon blog est Claire Yoh.com.

 

Sur un plan personnel, qu’est-ce que t’apporte le fait d’avoir un blog ?

J’aime donner à ma communauté.

J’ai toujours aidé les gens autour de moi, et ce depuis adolescente. En tant qu’entrepreneure en série et ayant vécue à l’étranger, je suis de retour en France pour guider et inspirer les femmes entrepreneures.

Je fais des vidéos car je voudrais que mon audience se connecte avec moi et qu’elle voit que je suis aussi vulnérable. J’aime aider les femmes à percevoir tout le potentiel unique qui est en elles, pour réussir leur rêve d’entrepreneur.

 

Est-ce que ton blog te procure des revenus ? Si oui, combien et avec quelles techniques de monétisation ?

Je propose des cours et formations en ligne pour aider ces entrepreneures à avoir une plateforme solide et crédible en ligne.

Je leur montre comment passer du offline au online. Je leurs donne des conseils et des stratégies pour trouver plus de clients et se faire plus d’argent avec un business en ligne.

J’utilise PayPal (compte business) pour percevoir mes revenus. J’ai encore plein de projets sous la main (pas encore lancés) pour créer un revenu passif : plus de e-produit, livres etc.

 

Quel est l’objectif auquel tu voudrais parvenir un jour avec ton blog ?

Je souhaite toucher et inspirer le plus de femmes entrepreneures possible et qu’elles puissent elles aussi changer le monde.
Je souhaite que ces femmes aient accès à des ressources gratuites pour tout ce qui est du domaine business.

 

Quel conseil donnerais-tu aux autres blogueurs ?

Il faut être vrai, authentique et surtout consistent. Il faut être régulier quand on blogue car la communauté compte sur nous.

Il faut que notre personnalité ressorte et il faut savoir être vulnérable.

Le contenu doit avoir une valeur sûre. Il ne faut pas avoir peur de donner.

 

Bravo Claire pour ton blog et l’aide que tu apportes aux femmes entrepreneures ! Bonne continuation 😉

Cliquez ici pour publier, vous aussi, votre interview sur Web Entrepreneur Débutant

 

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Storytelling: réenchantez votre communication (ou pas)

Le storytelling au service du marketing des entreprises c’est l’objet du livre « Storytelling: réenchantez votre communication » et je dois vous avouer que je n’ai pas été séduit.

Le problème c’est que le storytelling on en parle en large et en travers dans ce livre, on apprend que c’est utile, le tout bardé de références poussiéreuses culturelles, mais on ne sait toujours pas comment l’utiliser pour améliorer le marketing de son entreprise !

storytelling reenchantez votre communication sebastien durand

L’écriture est lourde et bardée de références qui ne viennent pas aider le lecteur.

J’en veux pour preuve cette phrase:

Contrairement à la typologie narrative intemporelle, le schéma actanciel se caractérise par sa linéarité.

Le plus gros problème: on n’apprend pas à utiliser les histoires pour améliorer son marketing.

Un chapitre s’y essaye maladroitement: il décompose les types d’histoires en 7 types différents, tous représentés par un jour de la semaine.

Cette analogie rend les choses plus confuses qu’autre chose.

Je respecte le travail de l’auteur, Sébastien Durand (je sais ce que c’est de publier et de se faire critiquer) mais j’ai l’impression que c’est quelqu’un qui conseille des grandes boites et qui a fait ce livre pour prouver son expertise et vendre ses services.

En aucun cas c’est un livre qui va aider un particulier à développer un business sur Internet ou alors un solopreneur qui veut vendre ses services en ligne.

Pour ces derniers on préférera l’excellent « Idées de génie: comment créer des messages qui marquent les esprits ». Un livre clair, concret et agréable à lire qui parle (notamment) de storytelling 😉

En espérant vous avoir fait gagner 3 heures 🙂

 

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Bien s’entourer – Réussir en sachant s’entourer des meilleurs avec JF Kennedy

Tout le monde connaît le très mythique et populaire président des États Unis d’Amérique qui a gouverné de 1961 à 1963.

bien sentourer kennedy

John Fitzgerald Kennedy, 35e président des USA, le plus jeune jamais élu (44 ans); frais émoulu produit de Harvard university était un brillant démocrate libéral.

Cet ancien sénateur du Massachusetts (son État d’origine) et membre de la chambre des représentants était un politicien qui avait réussit.

John Fitzgerald KENNEDY avait réussit. Qui mieux que celui qui a réussit peut parler de réussite?

Cet homme qui a réussit nous dit que: « L’art de la réussite consiste à savoir s’entourer des meilleurs. »
Bien évidemment nous ne prendrons pas cette citation de Fitzgerald pour parole d’évangile mais nous essaierons de la comprendre.

 

« L’art de la réussite… »

Qu’est-ce que l’art?

Étymologiquement, c’est la manière de faire une chose selon une méthode, des procédés.
C’est l’habileté dans les moyens employés pour atteindre un résultat.

Plus simplement, c’est la méthode employée pour atteindre un résultat.

 

Et la réussite?

Partons toujours de la définition étymologique. La réussite c’est le succès, une issue heureuse.

Attention néanmoins car la notion de réussite est pertinente lorsqu’elle est contextualisée et personnalisée.

Tenez par exemple, Karim marque 20 buts cette saison et Karim estime avoir réussit puisqu’il a battu son propre record.
Tandis que, Cristiano marque 45 buts sur la même période deux fois plus que Karim mais Cristiano estime qu’il n’a pas réussit puisqu’il n’est pas le meilleur buteur de la compétition.

Cet exemple nous démontre bien que la réussite est d’abord personnelle parce que les objectifs diffèrent d’une personne à l’autre mais aussi parce que chacun de nous fait face aux difficultés qui lui sont propres, évolue dans des conditions de vie propres à lui.

Si nous récapitulons, »L’art de la réussite… » c’est en fait la méthode employée pour atteindre notre objectif.

Et Fitzgerald nous dit que « L’art de la réussite consiste à savoir s’entourer des meilleurs »; c’est à dire en fait que la méthode employée pour atteindre notre objectif consiste à savoir s’entourer des meilleurs.

 

« …consiste à savoir s’entourer des meilleurs »

Mais qui sont les meilleurs?

Là encore, nous aurons recours à notre dictionnaire fétiche.

Meilleur = « personne qui l’emporte sur les autres. »

Eden l’emporte sur les autres puisqu’il a été nommé meilleur joueur parmi la myriade de joueurs que compte la compétition.
Mais Eden est-il « le meilleur »?

Eden est évidemment le meilleur footballeur mais il n’est pas « le meilleur » pour moi puisque je ne joue pas au football.

Comme la notion de réussite, celle de « meilleur » est à contextualiser et à personnaliser.

Je fais de la musique, mon objectif est d’être un bon musicien, de « réussir » dans la musique.

À partir de ce moment, Eden n’est plus « le meilleur » pour moi. Le meilleur pour moi serait plutôt une personne qui fait de la musique.

OK, Michael a fait de la musique il pourrait être « le meilleur » que je recherche. Mais Michael n’a pas vraiment réussit dans la musique, Michael n’a pas réalisé ce que je souhaite réaliser.

Michael n’a pas atteint les objectifs que je veux atteindre. Michael ne saurait donc être « le meilleur ».

Par contre, Pascal a réalisé mes objectifs. Il fait la musique comme je souhaiterais faire, il réalise les rêves que j’ai au fond de mon cœur.

Pascal est donc le meilleur pour moi. Et comme Pascal, il y a « des meilleurs » comme lui dans le monde qui ont réalisé mes objectifs ou mes rêves.

« L’art de la réussite consiste à savoir s’entourer des meilleurs »

La méthode employée pour atteindre notre objectif consiste à savoir s’entourer des personnes qui ont réussit ce que nous rêvons de faire, ce que nous entreprenons de faire.

Attention! Elle consiste « à savoir s’entourer » pas « à s’entourer » mais « à savoir s’entourer »…

Il faut aussi faire preuve de sagesse et d’intelligence au moment de s’entourer des meilleurs.

Il s’agit de se faire accompagner, parrainer, conseiller, édifier… par les meilleurs.

Il faut par exemple savoir ce que vous recherchez chez les meilleurs, qu’est ce que vous avez l’intention de copier chez eux?
Quels parrainage, quels conseils attendez-vous d’eux?

Parce-qu’au final il s’agit de votre réussite pas de celle « des meilleurs ». Les meilleurs vous accompagnent pour que « vous » y arriviez.

Morale de l’histoire: Nous pouvons tous réussir, il nous suffit de savoir nous entourer des meilleurs.

Vous voulez réussir? Vérifiez votre entourage…

 

Que pensez-vous de cette vision des choses? Pensez-vous qu’en sachant bien s’entourer tout le monde peut réussir?

Donnez votre avis en laissant en commentaire en dessous de cet article.

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Mastering the Rockefeller Habits: ce que vous devez faire pour augmenter la valeur de votre entreprise

Verne Harnish est un entrepreneur qui a fondé Gazelles, une société qui coach des entreprises en forte croissance.

Ce livre « Master the Rockfeller Habits » est typique du business modèle qui cartonne en ce moment: il donne la méthodologie complète
de son auteur pour quelques dizaines d’euros, et libre ou non aux lecteurs de faire appel à eux pour une consultation plus poussée.

Le titre du livre vient de la lecture de la biographie de Rockefeller, Titan, dans lequel l’auteur a analysé les habitudes pour les transmettre dans son livre
(c’est surtout un bon moyen de se faire un titre accrocheur adossé à une histoire je pense, en tout cas bien joué 😉 )

Pour structurer sa boite l’auteur explique qu’il y a une méthode très simple:

1. Avoir quelques règles

2. Toujours se répéter

3. Agir en fonction de ces règles

Bref c’est comme pour les enfants 😉

 

Leur méthodologie pour aider les entreprises à se développer est axée sur 3 piliers principaux:

Pilier numéro 1: Définir des priorités

Il s’âgit de définir les objectifs de l’entreprise, mais également ceux de tous les acteurs de l’entreprise: chaque personne décline ses objectifs en fonction des objectifs qui ont été définis par l’entreprise.

Les objectifs sont définis pour 1 année et pour un trimestre. Et ce qui est important c’est qu’à tout moment un objectif numéro 1 soit clairement établi pour permettre d’obtenir des résultats probants dans ce résultat avant de passer à la suite.

Je dois dire que c’est la partie qui m’a inspiré le plus. J’avais défini des objectifs pour 2013 pour ma société et du coup j’ai défini certains objectifs pour être accomplis durant le premier trimestre 2013.

 

Pilier numéro 2: Avoir accès à des données

Est-ce que l’organisation dispose de données concrètes et mesurables pour suivre ses performances ?

Il s’agit bien entendu d’une question cruciale mais il est clair que beaucoup d’entreprises ne disposent pas de ces indicateurs.

Difficile de trouver son chemin quand on ne sait pas où on est…

 

Pilier numéro 3: Donner du rythme

Est-ce que l’entreprise a un calendrier de réunions bien défini pour permettre à tous les acteurs de se coordonner ? Attention on ne parle pas ici de mourir de « réunionnite », mais bien de mettre en place une structure pour que les équipes se coordonnent quotidiennement et avancent ensemble.

Chose intéressante: l’auteur parle du X-factor: il s’agît du goulet d’étranglement qui limite les performances d’une entreprise.

Par exemple dans le cas de Rockfeller, quand il a développé son entreprise dans le domaine du pétrole au 19ème siècle, il s’est aperçu que ce qui limitait la production c’était non pas le pétrole mais c’était les barils qui permettaient de transporter le précieux liquide. Il a acheté des entreprises qui produisaient ces barils ce qui lui a permis de gagner un avantage significatif sur la concurrence.

En lisant ça ne j’ai pas pu m’empêcher de penser au livre « Le But: un processus de progrès permanent » qui parle précisément de ça.

 

Le livre aborde également les aspects stratégie et positionnement.

Selon l’auteur:

« Vous n’avez pas de réelle stratégie si elle ne passe pas ces deux tests: premièrement, que ce que vous faites intéresse vraiment vos clients potentiels et deuxièmement, que ça vous différencie de la compétition ».

Un plan stratégique sur une page

L’auteur propose de télécharger gratuitement (sans optin !) un plan stratégique d’une page à remplir pour son entreprise.

Cliquez ici pour télécharger le plan stratégique sur une page

C’est un bon exercice à faire et comme le dit l’auteur: « n’essayez pas de réfléchir à chaque mot amis essayez plutôt de le remplir spontanément avec ce qui vous vient à l’esprit, les gens du marketing auront tout le loisir de l’affiner plus tard » 🙂

 

Le plan stratégique de ma société:

Rappel: la société 2A Editions propose des formations à destination des adultes dans les domaines du marketing et du développement personnel.

Valeurs / croyances: 

Chaque personne peut apprendre pour obtenir une vie meilleure

La vraie éducation commence là où s’arrête l’école

« Que vous pensiez en être capable ou non, en général vous avez toujours raison » (citation de Henry Ford)

But de l’entreprise:

Aider nos clients à obtenir plus de liberté, de bonheur et d’indépendance

Bon gros objectif audacieux:

Impacter la vie de 100 000 personnes d’ici à 2020

 

C’est juste une ébauche mais l’idée y est 😉

Cliquez ici pour voir le livre « Mastering the Rockefeller habits: What you must do to increase the value of your growing firm » sur Amazon

 

Qu’est-ce que vous pensez de cette méthode ? Est-ce qu’elle vous parait efficace ?

Répondez à ces questions en laissant un commentaire ci-dessous

 

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Sauver une entreprise grâce à la théorie des contraintes

Un patron d’usine a 3 mois pour la sauver de la fermeture.

Aidé par un mystérieux personnage en quelques mois il parvient à faire de son usine la plus profitable de toute la division.

Telle est l’histoire racontée dans « Le but: un processus de progès permanent », un best-seller vendu à plus de 3 millions d’exemplaires et traduit dans plus de 20 langues.

 

L’auteur est un consultant en organisation et il a fait le choix original d’utiliser la fiction pour défendre ses théories.

On est dans la peau du patron de l’usine qui lutte pour la survie et on suit petit à petit son cheminement, guidé par un mystérieux mentor.

 

Sur les conseils de ce précieux mentor (qui représente en réalité l’auteur du livre, Eliyahu Goldratt) il réalise quelque chose d’essentiel:

 

La capacité maximale de l’usine est déterminée par la capacité maximale des goulots d’étranglement

Par exemple, imaginons qu’un composant soit nécessaire pour assembler le produit fini.
Tant que ce composant n’a pas été produit il sera impossible de réaliser le produit final.

 

C’est la raison pour laquelle les goulots d’étranglement sont la première chose à déterminer pour augmenter la capacité totale de production de l’usine.

Pour repérer les goulots d’étranglement c’est très simple: il suffit de regarder l’endroit de l’usine où les stocks s’accumulent. Les stocks les plus importants seront toujours ceux qui sont en attente d’être traité par un goulot d’étranglement (vu qu’il ne peut pas traiter assez vite, le stock de pièces à traiter s’accumule rapidement devant lui).

 

L’auteur explique que le but ultime d’une usine de production c’est:

 

Augmenter la quantité de produits vendus tout en diminuant les stocks et les dépenses d’exploitation

 

Mais cette nouvelle vision de la gestion de la production amène aussi à des résultats plus surprenants: étant donné que la capacité totale de production est limitée par la capacité de production des goulots d’étranglement, ça veut dire qu’un ouvrier qui travaille sur une machine qui n’est pas un goulot d’étranglement risque de produire plus de pièces que l’usine ne peut produire de produits finaux.

Etant donné que les pièces réalisés mais non utilisées viennent augmenter l’inventaire, ça a pour effet d’immobiliser de l’argent et donc de diminuer le cash flow.

Il devient alors plus avantageux de demander à l’ouvrier présent sur une machine qui n’est pas un goulot d’étranglement de ne rien faire plutôt que de continuer à produire des pièces que les goulots d’étranglement ne seront pas en mesure de traiter.

 

Une fois ces premières optimisations réalisées il reste encore bien d’autres choses à faire.

Quand l’usine arrive au point maximal d’optimisation, la capacité de production de l’usine dépasse la capacité de l’entreprise à vendre.

Le département marketing représente alors un goulot d’étranglement à l’échelle de l’entreprise et il faut alors prendre des mesures correctives pour débloquer la situation.

 

En dernier recours le goulot d’étranglement c’est le marché, c’est à dire que la demande devient insuffisante comparée à l’offre.

 

Vous allez me dire d’accord mais moi j’ai un blog et je vends des produits d’information, en quoi ça me concerne ?

C’est la même question que j’ai posée hier à Olivier Roland et il m’a répondu « le but de ce livre c’est d’identifier les goulots d’étranglement de son entreprise ».

J’ai pris un instant de réflexion et je lui ai répondu « dans ce cas je crois que le goulot d’étranglement de mon entreprise c’est moi ! » 🙂

 

Effectivement, malgré 2 personnes à temps plein, beaucoup de tâches sont encore à ma charge et ça limite mon chiffre d’affaires.

 

Comment faire plus de ventes dans mon entreprise ?

=> Créer plus de produits

(il y a d’autres manières comme par exemple en amont la capture de leads mais on va étudier celle-ci)

J’ai réalisé cette mind map qui explique le processus de création de produit dans mon entreprise ainsi que les personnes responsables de chaque tâche.

Remarques:

TOC c’est pour « Theory of constraints » (théorie des contraintes, la base de la méthode de l’auteur du livre).

J’ai marqué en rouge « Bottleneck » (goulot d’étranglement) sur le processus qui a constamment le plus de choses à traiter.

 

Je réalise des formations en vidéos et on prend beaucoup de soin à faire des vidéos de qualité qui demandent beaucoup de temps d’édition.

Ce schéma peut nous faire prendre conscience qu’il serait peut-être préférable de sauter cette étape.
On va réaliser des sondages sur les clients de nos formations pour leur demander si le fait d’avoir des vidéos de très bonne qualité est vraiment important pour eux.

 

Est-ce que vous comprenez l’avantage de cette méthode ? Est-ce que vous réalisez maintenant quels sont les goulots d’étranglement de votre entreprise ?

Si vous voulez faire plus de ventes, qu’est-ce que vous devez faire comme changements dans votre organisation ?

Répondez à ces questions dans les commentaires ci-dessous

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Comment créer un business en mode Lean Startup: la méthode en 7 étapes

Cet article est un article invité de Jérémy Goldyn, blogueur Entrepreneur qui a pour but d’aider les autres à réussir à Entreprendre.

Dans cet article, vous allez découvrir les bases d’une méthodologie qu’utilisent les entreprises comme Facebook, Groupon, Twitter, etc. pour créer un business et réussir.

Ce qui est vraiment intéressant ? C’est que vous pouvez aussi l’utiliser pour partir de 0, et je vais vous montrer comment 🙂

entrepreneurs debutants

La méthode Lean Startup: une révolution

La méthode dont je vais vous parler se nomme Lean. Elle fait référence au livre The Lean Startup écrit par Eric Ries.

Note : c’est un peu long mais extrêmement enrichissant 😉

Laissez-moi vous présenter les point fondamentaux de cette méthode et comment l’exploiter pour réussir vos projets.

Mais d’abord je dois vous prévenir..

Votre problème n’en est pas un: voici pourquoi

Si vous êtes sur ce site, il y a beaucoup de chances que vous ayez déjà un site Internet ou que vous ayez comme projet (un site Internet, un blog, une boutique e-commerce,…) d’en démarrer un.

Dans tous les cas, je prends peu de risques en disant que vous souhaitez entreprendre un projet.

Le problème, c’est que la majorité des personnes qui ont un projet ou même simplement une idée de projet ne savent pas comment le démarrer ou le faire décoller.

Et ce qui est paradoxal mais que vous ne savez pas (encore)… c’est que ce n’est pas important!

Etape #0 : Vous avez au moins une idée ? Alors c’est parti !

Si vous avez une idée de projet ou que vous êtes déjà dans le processus de développement d’un projet mais qu’il ne se développe pas comme vous le voudriez, alors la suite de cet article va vraiment vous intéresser.

Note : pas besoin d’avoir une idée révolutionnaire ! 99% des idées n’ont rien de vraiment extraordinaires et  fonctionnent très bien. Pourquoi à votre avis ? Justement parce que ce n’est pas nécessaire d’avoir une idée géniale pour faire du business. Ce qu’il faut c’est savoir comment la mener à bien.

Etape #1 : N’attendez pas pour vous lancer !

L’une des erreurs les plus fréquentes que commettent les créateurs de projets est d’attendre une éternité avant de démarrer leur idée de projet.

Pourquoi ? Les réponses sont simples :

–       peur de l’échec

–       pas les compétences techniques

–       envie de perfection

–       ne sait pas exactement comment faire évoluer son projet (avouez que c’est marrant ! Il n’a même pas démarré qu’il se demande déjà comment le développer)

–       pas le temps

–       …

Je parie une boite de chocolat que vous êtes incapable de me donner une seule bonne raison pour laquelle vous repoussez un projet au lendemain.

C’est ce qu’on appelle la procrastination, c’est à dire que vous remettez au lendemain ce que vous pourriez faire aujourd’hui.

En mode Lean, vous démarrez une idée et votre seul et unique but est de valider son potentiel dans les 24 h à 3 mois maximum en fonction de la nature de votre projet.

Que vous souhaitiez développer un turbocompresseur innovant pour la NASA ou bien un site e-commerce, le processus est le même.

Aurélien pourra vous le confirmer 😉

Etape #2: Définissez la VISION de votre projet

Cette définition n’est pas toujours claire pour les entrepreneurs débutants et même pour les Entrepreneurs expérimentés. Laissez moi vous éclairer 🙂

Une VISION est comment vous voyez votre projet quand il sera fini, comment il fonctionnera, quelle valeur il apportera aux autres, etc.

Votre VISION doit se tenir en une phrase EXTRÊMEMENT SIMPLE. Vous allez voir…

Laissez-moi vous donner L’EXEMPLE !

‘’ Il y a trois ans, j’ai démarré une entreprise dans le secteur des énergies et de l’environnement (oui, c’est de là que je viens).

Le but était de développer une plateforme informatique super géniale (du moins on le croyait) pour mettre en relation les personnes qui voulaient investir dans les solutions pour économiser l’énergie comme des panneaux solaires, des pompes à chaleur, etc. et les professionnels du secteur des énergies capables de répondre aux diverses demandes.

Bien que le projet avait bien démarré nous avons du arrêter après 9 mois. En résumé, on avait investit environ 10.000 euros dans le projet et on a tout perdu.

Quelques chiffres… (car je vais devoir comparer après)

–       Temps investi : FULLLLLL TIME (10 heures de travail par jour minimum).

–       10.000 euros d’investissement

–       gains (profit) : 0 euros

–       Chiffre d’affaire (CA) : moins de 9.000 euros

–       Nombre de prospects (particuliers qui voulaient investir) : 27 en 9 mois

–       Nombre de client (professionnels) : 4

2 ans plus tard, un peu frustré de cet échec mais après avoir suivi le Personnal MBA et d’autres formations business, j’ai décidé de remettre ce projet sur la table grâce à la méthodologie de la Lean Startup.

En résumé :

  1. J’avais mon idée.
  2. J’avais défini ma VISION : ‘’ aider les autres à faire des économie d’énergie ‘’. Très compliqué n’est-ce pas ? 🙂
  3. Je savais comment faire ! (c’est la suite ! mais c’est fait exprès pour vous tenir en haleine :p)

Résultat du projet ? (Les autres chiffres…)

–       3 heures de travail par semaine

–       50 euros d’investissement (un blog WordPress et un logo fait en sous-traitance ; 30 dollars pour 90 propositions, qui dit mieux ?) 🙂

–       Chiffre d’affaire (CA) : au final 5700 euros.

–       Nombre de prospects : 129 en quelques heures et en mode automatique.

–       Nombre de clients : 5 mais qui rapportent 100% du C.A.! Pareto, ça vous dit quelque chose ?

Bon, bon, je sens que vous êtes très chaud maintenant et c’est tant mieux car la suite est encore meilleure 🙂

Etape #3 : Lancer votre projet en mode Lean Startup

Maintenant, vous connaissez les deux premières étapes (je répète pour être bien sûr que vous ayez retenu !) :

  1. trouver une idée très simple, qui vous plait, dans laquelle vous aimeriez vous améliorer, peu importe ! Quelque chose que vous allez prendre plaisir à faire et où vous allez pouvoir consacrer un minimum de temps.
  2. Définir ce que vous voulez faire avec cette idée. Quelle valeur allez-vous apporter aux autres ?

Note : à ce stade, si vous êtes un peu perdu, je vous invite vivement à lire le livre Business Model Nouvelle Génération qui vous permettra de savoir comment positionner votre idée afin que celle-ci se démarque de toutes les autres.

La prochaine étape que vous devrez accomplir est de créer votre produit ou votre service.

Je vois déjà votre tête avec un grand point d’interrogation… ‘’ Heu mais on a même pas de site Internet… et rien à vendre’’.

Ma réponse est : et ?

Si je crée un site Internet avec une seul phrase qui dit ‘’ entrez votre adresse email et recevez un livre sur comment faire de la bonne cuisine chinoise gratuitement’’. Si vous êtes intéressé par la cuisine chinoise mais que vous ne savez absolument pas comment préparer ce genre de plats, combien de chances il y a-t-il pour que vous entriez votre adresse e-mail ? Beaucoup, on est d’accord.

S’il vous plait, ne me parlez pas de la qualité du site, du design, etc.  ca ne sert strictement à rien au début.

Je ne dis pas, ça joue un rôle mais ça ne fait pas tout. Loin de là. D’ailleurs des études ont été faites à ce sujet.

Le contenu a plus d’impact que le design. Dans un premier temps, ce n’est pas nécessaire.

Note : j’ai présenté mon projet www.bizztuto.com sur un forum et un membre est venu me dire que je devais revoir mes compétences entrepreneuriales si c’était pour diffuser des pages aussi mal faites. A cela je lui ai répondu gentiment que c’est pour ça que la page avait reçu plus de 250 partages Facebook et qu’il y a avait déjà plus de 100 inscrits. Heureusement qu’il faisait du marketing hum hum… :s

Si le contenu vous intéresse, croyez-moi, vous entrerez votre adresse e-mail.

Tout ça pour vous dire que vous devez créer une simple page et proposer un service ou un produit gratuit à vos lecteurs ou bien très bon marché, par exemple à 1 euro pour notre livre de cuisine chinoise.

Ca vous permettra de voir tout de suite qui est prêt à payer ou non. C’est la technique qu’utilise Aweber.

Ok Jérémy, c’est bien mais si je n’ai aucune compétence technique comment est-ce que je développe mon site ? Réponse : sous-traiter !

Votre mission à ce stade est de créer ce qu’on appelle un MVP : Minimum Viable Product, soit en français : votre produit de viabilité minimum.

Il s’agit de créer un produit ou un service le plus basique possible mais qui peut se vendre quand même.

Si vous êtes suspicieux, je vais vous révéler comment je suis en train de développer mon nouveau projet. Peu importe ce que vous en pensez.

Ca fait moins d’un mois que la page est en ligne et il y a plus de 100 inscrits sur le projet. Et cette page m’a coûté… 20 dollars.

À cela, vous ajoutez le nom de domaine et l’hébergement. Le coût total du projet est de moins de 50 euros avec une base de plus de 100 personnes intéressées.

Un autre exemple. Prenons une référence presqu’aussi connue que mon projet (humour): Dropbox.

Savez-vous comment ce projet a vu le jour ? Je vous explique… son fondateur n’avait pas le temps et encore moins l’argent de créer le projet (même une toute petite partie du projet était impossible à développer).

Alors pour y arriver il a fait une vidéo en demandant aux gens s’ils étaient intéressés par son idée.

Grâce aux réponses des gens, il a réussi à trouver les fonds nécessaires et développer son projet qui vaut aujourd’hui quelques millions 🙂

Nous en venons naturellement à la suite de la méthode…

Etape #4: Validez votre idée !

Nous arrivons au moment le plus crucial que rencontrent tous les Entrepreneurs. Le moment de valider votre idée.

La majorité des Entrepreneurs et surtout les entrepreneurs débutants refusent cette étape et échouent.

Ils refusent de vendre un produit ou un service, restent dans le côté opérationnel (la technique) et ne font pas la transition avec le côté commercial et business.

Et dans le cas où ils échouent ils ne comprennent pas pourquoi, se démotivent et arrêtent l’aventure.

Surtout, ne faite pas ça ! L’échec de votre produit (ou même son succès) n’est que le début de votre aventure dans le monde du Lean Startup 

Que vous réussissez ou que échouez, votre objectif  sera de comprendre pourquoi !

C’est la partie la plus importante de votre projet ! Sans le savoir, vous êtes sur le point de réussir, alors n’abandonnez pas !

Si vous arrivez à gagner un seul client content, c’est que votre idée avait le mérite d’exister.

Théoriquement, si vous arrivez à convertir 3 à 5 % des personnes dans votre liste de prospect, votre produit a sûrement un avenir.

Je vous invite à passer à la prochaine partie de votre apprentissage Lean.

Etape #5: Apprenez de votre expérience

Vous avez maintenant testé et validé votre idée business.

Une des dernières étapes consiste à apprendre de votre expérience.

Pour cela, prenez en compte tous les éléments que vous donneront vos clients sur la qualité de votre produit.

Au mieux, demandez-leur directement à travers un sondage. C’est rapide et gratuit.

Une fois que vous avez récolté et analysé les données prenez des décisions quant à l’évolution de votre projet

. Ce qui est incroyable c’est que la majorité du travail à accomplir est réalisée par vos clients ! Donnez leur simplement ce qu’ils ont envie !

Le plus difficile dans cet exercice sera de comprendre les besoins réels et profonds de vos clients.

Etape #6: Just Do It (« Juste Fais-Le ») !

Vous avez maintenant largement assez d’informations pour commencer et réussir votre projet.

La seule chose que je vous conseille tout simplement, c’est de le faire, d’apprendre et d’améliorer sans cesse votre produit ou votre service.

Laissez-moi vous poser une dernière question, savez-vous pourquoi Google est toujours en mode Beta ?

Tout simplement parce que ça leur donne le privilège de pouvoir faire des erreurs.

Votre projet doit en être de même ! Soyez en version bêta en permanence.

Le secret des entreprises qui ont réussi comme Google, Groupon, Facebook, etc. c’est qu’elles ont compris ce que c’est en apprenant sans cesse, qu’on innove sans cesse et qu’on grandit sans cesse 🙂

Mot de la fin…

Si vous avez un projet de créer un business, comment pourriez-vous utiliser les techniques du Lean Startup ?

Laissez-moi un commentaire pour me dire ce que vous pensez de cette méthode


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Business en ligne et contes pour enfants, la formule magique de Chocolapps

La technologie et les contes pour enfants, est-ce compatible selon vous ?

Article invité écrit par Marjorie Loup, qui parle dans son blog Histoire à Vivre des livres personnalisés et d’autres sujets liés aux enfants, tels que les voyages, la lecture et la littérature jeunesse.

Elle interroge un entrepreneur à succès qui a réussi à devenir le leader dans son domaine : les applis ludo-éducatives pour iPhone et iPad, simplement en liant technologie et contes pour enfants.

Les contes classiques, démodés ?

Pourquoi cette question ?

Dans mon entourage, j’ai souvent entendu que les ordinateurs ne se marient guère avec un bon vieux livre : à notre époque, il semblerait que peu d’enfants préfèrent se plonger dans un livre. Non, ils veulent de l’animé, de la couleur, bref, des écrans.

Les écrans, ce n’est pas seulement des jeux de guerre, réputés violents et non sans raison, pour les têtes blondes. Ni des navigations dénuées de sens, ou forcément négatives.

Non, il suffit de sélectionner les sites qui vont éduquer les enfants, tout comme la télé offre toute une panoplie de programmes. Et là je peux dire que les enfants adoreront apprendre, écouter, se distraire, le tout avec plaisir.

 

Interview de Michael Guez, leader de Chocolapps

C’est au travers de l’interview qui suit que Michael Guez nous fait découvrir son talent d’entrepreneur, en développant des applications ludo-éducatives pour iPad et iPhone, et en devenant le leader de son marché :

 

Marjorie Loup : Vous avez créé la société Chocolapps qui développe des applications ludo-éducatives pour les enfants. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Michael Guez : Début 2010, Apple annonçait la sortie de l’ipad, et dans la foulée je créais So Ouat (qui s’appelle maintenant Chocolapps). J’ai deux enfants, et le potentiel de la tablette m’a tout de suite convaincu : parce que c’est ludique bien sûr, mais aussi parce que c’est un merveilleux outil éducatif.

Le fondamental de la société est ainsi de créer des applications ludo-éducatives pour accompagner les enfants dans leurs différents apprentissages. La lecture, mais pas seulement.

 

ML : Comment et quand vous est venue l’idée de ce concept ?

MG : J’avais alors un iPhone, et je constatais tous les jours à quel point ce petit objet était attractif pour les enfants. Non seulement ils voulaient jouer avec, mais ils le faisaient avec une facilité déconcertante… Au moment de la sortie de l’iPad, la suite m’est apparue comme une évidence.

 

ML : L’avez-vous conçu seul ? Si non, qui avez-vous engagé pour la mise en place ?

MG : A l’époque, nous avons créé Chocolapps à 3 : Vincent Richard s’est attelé au développement, Hervé Bellaïche s’est consacré au marketing et à la stratégie.

 

ML : Combien de temps s’est écoulé entre l’idée et la concrétisation ?

MG : 3 mois ! Entre le moment où nous avons décidé de créer la société, et la sortie de notre première appli !

 

ML : Quelles ont été les difficultés rencontrées et surmontées (temps, administration, recherche de partenaires, de fonds…) ?

MG : Des difficultés de tout ordre, et que rencontrent tous les entrepreneurs : construire un business plan pour lever des fonds est un exercice périlleux et chronophage. Une fois les fonds levés, il s’agit de recruter les membres de l’équipe, sans se tromper.

 

ML : Prenons votre premier kid-ebook « Les Trois Petits Cochons », qui s’est classé dans le Top 10 des applications iPad en France ! Quelles sont les étapes de création d’une histoire ?

MG : L’écriture des textes d’abord, l’enregistrement des voix, le story-boarding du dessin animé, la création des personnages et du dessin animé lui-même, la programmation de l’application (fonctionnalités etc.), l’intégration de l’appli, le marketing etc.

 

ML : Combien êtes-vous dans l’équipe ? Prévoyez-vous d’engager du personnel ?

MG : A ce jour, nous sommes 14 personnes. L’équipe est parfaitement dimensionnée pour répondre aux besoins du moment.

 

ML : Pouvez-vous nous donner un exemple de journée de travail type ?

MG : Il n’existe pas de journée-type pour un entrepreneur. Ensuite, chez Chocolapps, les journées varient selon la phase du projet : écriture, création, marketing…

 

ML : Je vois que certaines de vos histoires ne sont pas des classiques connus, par exemple Funky Fingers. Avez-vous fait réaliser des contes exprès pour Chocolapps ?

MG : Funky Fingers est un jeu, pas un kid-ebook basé sur un conte traditionnel. Mais nous créons effectivement, parfois, des histoires originales pour certaines de nos applis, je pense par exemple à Nuit de Noël.

 

ML : Quelle tranche d’âge couvrent les applications Chocolapps ?

MG : Nous avons l’habitude de dire que nos applications, qu’il s’agisse des kid-ebook ou des jeux, sont conçues pour les enfants à partir de 3 ans, et jusqu’à 10 ans.

 

ML : Prévoyez-vous des nouveautés régulièrement ?

MG : Oui, nous avons un planning très dense avec deux sorties par mois ! Aujourd’hui sort « Abricot », une application inédite que nous avons conçue avec notre partenaire Fleurus Presse. Dans la foulée, nous sortirons La Petite Sirène.

 

ML : Comment envisagez-vous l’avenir de votre société ? Son développement à moyen et long terme ?

MG : Nous avons changé de nom il y a quelques mois, car nous souhaitons exporter notre expertise à l’international. Nos kid-ebooks sont déjà disponibles en plusieurs langues, et nous voulons intensifier cette « internationalisation », car nous pensons que les fondamentaux pédagogiques sur lesquels nous avons longuement travaillé peuvent amuser tous les enfants du monde, et les accompagner dans leurs différents apprentissages, quelle que soit leur langue.

ML : Je vous remercie, Michael Guez, et je vous souhaite plein succès dans votre entreprise !

 

Et vous, avez-vous des idées de création d’entreprise liant les enfants et la technologie ? Pensez-vous que c’est une bonne idée de création d’entreprise ?